L’ère de la pollution plastique marine

Images de la pollution par le plastique: Where… Mandy Barker

Marcher au bord de la mer est censé aider à réduire le stress. Le bruit des vagues qui s’écrasent et le soleil qui se couche, peut vous offrir un environnement paisible. Cependant, de nos jours, il faut faire face à autre chose. Des gobelets, des lames de nylon et des éclats de plastique nous entourent. Les déchets humains ont remplacé les pierres, les cailloux et les coquillages.

La bakélite, le premier plastique synthétique, a été créé en 1907. A partir de ce moment, l’avenir du monde semble être compromis. Selon un rapport de l’ONU, 13 millions de tonnes de plastique se déversent dans les océans chaque année. Et en raison de leur durabilité et de leur indestructibilité, les polymères plastiques mettent plus de cent ans à se décomposer. L’énorme quantité de cette matière synthétique dans les fonds marins a affecté l’écosystème océanique et a déclenché une nouvelle époque : l’ère de la pollution marine plastique.

Mandy Barker, photographe internationale, a réalisé un reportage photographique sur les déchets marins. Selon elle, l’art peut contribuer à améliorer la compréhension de cet énorme problème. Dans ce cas précis, la photographie est un outil utile pour signaler les effets néfastes de la pollution plastique marine. De plus, il contribue à améliorer la prise de conscience de la société et, espérons-le, à promouvoir l’activisme des gens. Le but de Mandy Barker est évident :

“L’art est une forme de communication qui a la capacité d’éduquer, d’informer et de sensibiliser. Dans mon cas, sur la surconsommation de plastique qui pénètre dans la mer et ses conséquences néfastes.”

600 ans ou pour l’éternité? – Mandy Barker

Comme le souligne le Marine Pollution Bulletin, les effets négatifs de la pollution plastique ont un impact sur la société, l’économie et le bien-être humain. Les débris marins sont sans aucun doute une source de stress environnemental. Elle entraîne une détérioration excessive du milieu aquatique. En retour, les gens auront des difficultés à mener à bien certains secteurs liées à l’utilisation d’eaux propres.

Mais comment pouvons-nous arrêter cette catastrophe à échelle mondiale ? Comment contribuer à préserver l’eau et la biodiversité ?

Des chercheurs de l’Université de Tel-Aviv ont développé un plastique durable et biodégradable composé d’algues marines. La solution contre la culture du plastique nocif est d’utiliser les polymères à l’intérieur des organismes marins unicellulaires. Les objets construits avec ce plastique particulier seront bon marché et se décomposeront rapidement.

30 ans ou pour l’éternité? –Mandy Barker

Le bio-plastique marin peut devenir une découverte révolutionnaire non seulement pour les océans mais aussi pour notre propre société. Cet éco-plastique pourrait être utilisé pour une vaste gamme de secteurs, dont la fabrication de vêtements ou l’emballage alimentaire. Voilà une innovation qui représente le rôle humain dans notre société : la capacité à trouver un équilibre entre progrès et respect de l’environnement.

[Article: Martina Traduction: Vincent Photo: Mandy Barker]

Duisburg: Autonomous inland waterway vessels?

A ship called Daniel Mr Allister is in a river. The surrounding looks industrial.

Is it a contribution to solving transport and environmental problems? Autonomous inland waterway vessels are expected to be available in 15 years – this was the result of a feasibility study conducted by the Duisburg Development Center for Ship Technology and Transport Systems on October 31, 2018. The study was carried out for the Chambers of Industry and Commerce in the Ruhr area. With its canals and ports, the Ruhr area would be an ideal test area for self-propelled ships.

By transferring the goods of large Rhine freighters to smaller, self-propelled ships instead of trucks, the chances of smaller freighters becoming competitive would be increased, the development center emphasizes. But it should not be forgotten that the automotive industry is also working at full speed on autonomous technology. And in contrast to inland navigation, the automotive industry is supported by companies worth billions.

A comparison over the years also speaks against inland waterway transport: last year, 222 million tons were transported via rivers, ten years ago it was almost 250 million tons. In 2010, inland waterway transport accounted for about 6% of commercial freight transport, 9% by rail and 76% by road. As far as rail freight transport is concerned, it can be said that, despite annual growth in volume, it has not really got off the ground since the financial crisis of 2008.

For Thomas Schlipköther, the Duisburg Port’s Chief Technology and Operations Officer, there are more pressing problems at the moment anyway. These include the extremely low water levels to which one has to adapt. Furthermore, the fact that many inland waterway vessels still chug through the rivers with old diesel engines. In this context, Ursula Heinen-Esser (CDU) demanded conversion premiums for inland waterway vessels in the “Rheinische Post” (1. 11. 2018). In comparison to inland navigation, sea shipping is far more harmful in terms of pollutant emissions, as heavy fuel oil is burned (inland navigation vessels are usually ship diesel engines). Nevertheless, inland navigation has been lagging behind for years in terms of air pollutants emitted.