Paris: Is it too expensive – are you too poor

Beautiful for tourists - Expensive for residents. Street crossing in the 17th arrondissement of Paris.

Paris – differences between income classes deepens. The newspaper Lemonde explored this question in an interview with sociologists Monique Pincon-Charlot and Michel Pincon. These two, close to the anti-capitalist left. are researching among other things the state of social and urban segregation.

Specially in Paris the population has changed drastically since 1954. Whereas 34.5 percent of the population were in middle or higher occupations at the time, this figure had risen to 71.4 percent by 2010. This is due on the one hand to the de-industrialization since 1962, the banlieues and the global importance of Paris as a financial sector.

Stacked housing for high earners – Building in the 17ème Arrondissement of Paris (Foto/ Urbanauth)

Rich and rich remain among themselves. In the “Beaux Quartiers” such as the 16th and 17th or suburbs such as Neuilly sur Seine, the wealthiest city in France, worlds of their own are formed and thus also a gap between the poor and the wealthy.

While Paris, as a cultural capital, offers its inhabitants many spectacles, exhibitions and places to go out, and is the first city in the index of cities with the best standards of living, the situation is different a few steps behind the motorway that separates the city from its agglomeration:

In Saint Denis, north of Paris, a couple earns on average 2154 € per month. Singles are doing best with an average of 1487 € and still live at the minimum.

The newspaper La Gazette des Communes looked into the question of the extent to which inequalities exist in the Greater Paris region and summarised them in a map. The Banlieues Argenteuil, Aulnay-sous-Bois, Montreuil and Saint Denis had a poverty rate of at least 20 percent at the end of 2015. Saint-Denis even exceeds the others with a rate of 35%. And that with a share of social buildings, that is around 33 percent.

These are in stark contrast to the areas in the west of Paris, like La Defense, where more than half of the municipalities fail to meet the statutory quota of 20-25 percent of social buildings. Instead, suburbs like Neuilly Sur Seine, with a 5% share, prefer to pay fines and maintain their homogeneity.

After Paris, the rest?

New developed area “Les Docks” in St. Ouen (93), a suburb of Paris, which becomes more and more interesting for investors. The 2024 Olympic Games and the opening of the new Porte de Clichy Palace of Justice contributing to it.

In the light of the Grand Paris and its expansion of the infrastructure, one has to wonder to what extent the suburbs will be gentrified. Even though some municipalities, especially in the north, have so far taken measures to maintain diversity among the population, many students from the middle class are now moving to the suburbs.

It is not without reason that the left-wing medium StreetVox is concerned about developments in the Seine Saint Denis in the shadow of the 2024 Olympic Games. For example, commercial buildings, housing for students and migrant workers were destroyed. While the companies and students moved, this is not the case for the housing of the migrant workers. This, which had housed foreign workers since 1972, was replaced by a social building. But also the magnetic attraction of the Olympic Games on investors is a key question. We reported previously on JPMorgan and its AdvancingCities initiative.

The Olympic Village, which will accommodate a large number of Olympians with 17,000 beds, will later be converted into 22,000 apartments, 900 student accommodations and 100,000m² of commercial space. The newly created apartments will be marketed as condominiums with standing and will probably not be affordable for the average population of the Seine Saint Denis.

Paris: Est-ce trop “cher”, es-tu trop pauvre

Paris: Est-ce trop cher, étès vous trop pauvre

Paris – riche et riche aiment s’y joindre? Le journal Lemonde a exploré cette question dans une entrevue avec les sociologues Monique Pincon-Charlot et Michel Pincon. Ceux-ci sont des chercheurs proches à la politique de la gauche anticapitaliste qui s’occupent de la ségrégation sociale et urbaine.

En particulier la population de Paris a subit des changements radicales depuis 1954. Alors que 34,5 % de la population occupaient des postes de niveau intermédiaire ou supérieur à l’époque, ce chiffre était passé à 71,4 % en 2010. Ceci est dû d’une part à la désindustrialisation depuis 1962, aux banlieues et à l’importance globale de Paris en tant que secteur financier.

Logements superposés pour personnes à revenu élevé – Un immeuble dans le 17ème Arrondissement de Paris. (Foto/ Urbanauth)

Les riches et les riches restent entre eux. Dans les Beaux Quartiers comme les 16ème et 17ème ou les banlieues comme Neuilly sur Seine, qui est la ville la plus riche de France, des mondes à part et donc aussi une fracture entre les pauvres et les nantis.

Si Paris, en tant que capitale culturelle, offre à ses habitants de nombreux spectacles, expositions et vie nocturne et est la première ville au classement des villes ayant le meilleur niveau de vie, la situation est différente à quelques pas du Périphérique :

À Saint Denis, au nord de Paris, un couple gagne en moyenne 2154 € par mois. Les célibataires se portent bien avec 1487 € et vivent quand même au minimum.

Le journal La Gazette des Communes s’est penché sur la question de savoir dans quelle mesure les inégalités existent en Ile-de-France et les a résumées sur une carte. Les Banlieues Argenteuil, Aulnay-sous-Bois, Montreuil et Saint-Denis avaient un taux de pauvreté d’au moins 20% à la fin de 2015. Saint-Denis dépassant même les autres avec un taux de 35 %. Et cela avec une part de bâtiments sociaux. C’est à peu près 33 pour cent là-bas.

Elles contrastent fortement avec les zones de l’ouest de La Défense, où plus de la moitié des communes ne respectent pas les quotas légaux de 20 à 25 % des bâtiments sociaux. Au lieu de cela, les banlieues comme Neuilly Sur Seine, avec une part de 5%, préfèrent payer des amendes et maintenir leur homogénéité.

Après Paris le reste?

Nouvelle zone de développement “Les Docks” à St Ouen (93), banlieue de Paris, qui devient de plus en plus intéressante pour les investisseurs. Les Jeux Olympiques de 2024 et l’ouverture du nouveau Palais de Justice de la Porte de Clichy y contribuent. (Image / Urbanauth)

À la vu du Grand-Paris et de son extension des infrastructures, on peut se demander dans quelle mesure les banlieues seront gentrifiées. Même si certaines municipalités, surtout dans le Nord, ont jusqu’à présent pris des mesures pour maintenir la diversité au sein de la population, de nombreux diplômés de la classe moyenne déménagent maintenant dans les banlieues.

Ce n’est pas pour rien que le journal de gauche StreetVox se dit inquiet des développements en Seine Saint Denis à l’occasion des Jeux olympiques de 2024. Des immeubles à usage de bureaux et des habitations pour étudiants, pour travailleurs migrants ont été détruits. Si les entreprises et les étudiants ont déménagé, ce n’est pas le cas pour l’hébergement des travailleurs migrants. Celui-ci, qui abritait des travailleurs étrangers depuis 1972, se voit être remplacé par une résidence sociale. Mais l’attrait magnétique des Jeux Olympiques pour les investisseurs est également une question déterminante. Nous avons fait rapport sur JPMorgan et son initiative AdvancingCities.

Le village olympique, qui accueillera un grand nombre d’olympiens avec 17 000 lits, sera par la suite transformé en 22 000 appartements, 900 logements étudiants et 100 000 m² d’espace commercial. Les appartements nouvellement créés seront commercialisés sous forme d’habitations en copropriété de standing et ne seront probablement pas abordables pour la population moyenne de la Seine Saint Denis.

Paris: Ist sie zu teuer, bist du zu arm

Schön für Touristen - Teuer für Bewohner. Straßenkreuzung im 17. Arrondissement von Paris.

Paris  – reich und reich gesellt sich gern? Dieser Frage ging die Zeitung Lemonde in einem Interview mit den Soziologen Monique Pincon-Charlot und Michel Pincon nach. Dem politischen Spektrum der antikapitalistischen Linken zuordenbar, beschäftigen diese sich mit sozialer und urbaner Segregation.

Die Bevölkerungsschicht hat sich seit 1954 drastisch verändert. Waren es damals noch 34,5 Prozent der Bürger in mittleren oder höheren Berufen, so sind es in 2010 schon 71,4 Prozent gewesen. Dies liegt zum einen an der Entindustrialisierung seit 1962, den Banlieues und der globalen Bedeutung Paris als Finanzsektor.

Gestapeltes Wohnen für Gutverdiener – Gebäude im 17. Arrondissement von Paris, Frankreich. (Foto/ Urbanauth)

Reich und Reich bleibt unter sich. In den “Beaux Quartiers” wie dem 16. und 17. oder Vororten wie Neuilly sur Seine, der reichsten Stadt Frankreichs, bilden sich eigene Welten und damit auch ein Graben zwischen den Armen und Betuchten.

Während Paris als kulturelle Hauptstadt seinen Bewohnern viele Spektakel, Ausstellungen und Ausgehmöglichkeiten bietet und im Index der Städte mit den besten Lebensstandards an erster Stelle fungiert, sieht dies ein paar Schritte hinter dem Périphérique schon anders aus:

In Saint Denis, nördlich von Paris, verdient ein Pärchen durchschnittlich 2154 € im Monat. Singles schneiden dabei mit 1487 € am besten ab und leben dennoch am Minimum.

Die Zeitung La Gazette des Communes ging der Frage nach, inwiefern Ungleichheiten im Großraum des Grand-Paris existieren und fasste diese in einer Karte zusammen. In den Banlieues Argenteuil, Aulnay-sous-Bois, Montreuil und Saint Denis herrschte Ende 2015 eine Armutsquote von mindestens 20 Prozent. Saint-Denis vor allen Anderen an der Spitze mit einer Quote von 35%. Der Anteil an Sozialbauten liegt dort bei ungefähr 33 Prozent.

Diese stehen in einem krassen Gegensatz zu den Gebieten im Westen von La Defense, in der mehr als die Hälfte der Kommunen die gesetzlich vorgeschriebenen Quoten von 20-25 Prozent Sozialbauten nicht einhalten. Stattdessen ziehen es Vororte wie Neuilly Sur Seine mit einem Anteil von 5% lieber vor, Strafen zu zahlen und ihre Homogenität zu bewahren.

Nach Paris die Banlieues?

Neubaugebiet "Les Docks" in St. Ouen (93), einer Banlieue von Paris, welche immer interessanter für Investoren wird. Die Olympischen Spiele 2024 und der eröffnete neue Justizpalast - Porte de Clichy tragen dazu bei.
Neubaugebiet “Les Docks” in St. Ouen (93), einer Banlieue von Paris, welche immer interessanter für Investoren wird. Die Olympischen Spiele 2024 und der eröffnete neue Justizpalast Porte de Clichy tragen dazu bei. (Foto/ Urbanauth)

Im Hinblick auf das Grand-Paris und dessen Ausbau der Infrastruktur fragt man sich, inwiefern die Banlieues gentrifiziert werden. Auch wenn bisher einige Kommunen, vor allem im Norden, Maßnahmen ergriffen haben, um eine Diversität in der Bevölkerung zu erhalten, zieht es inzwischen viele Studierte aus der mittleren Schicht in die Vororte.

Nicht umsonst zeigt sich das linke Medium StreetVox besorgt über die Entwicklungen in der Seine Saint Denis im Schatten der Olympischen Spiele 2024. So wurden zum Beispiel Geschäftsgebäude, eine Unterkunft für Studierende sowie für Binnenarbeiter zerstört. Während die Firmen und Studenten umzogen, ist dies nicht der Fall für die Binnen-Arbeiterunterkunft. Diese welche seit 1972 ausländische Arbeitskräfte beherbergte, wird durch einen Sozialbau ersetzt. Doch auch die magnetische Anziehungskraft der Olympischen Spiele auf Investoren ist eine entscheidende Frage. Wir berichteten über JPMorgan und seiner Initiative AdvancingCities.

So soll das Olympische Dorf, welches mit 17.000 Betten eine Großzahl der Olympiaten beherbergen wird, später in 22.000 Wohnungen, 900 Studentenunterkünfte und 100.000m² kommerzielle Flächen umgewandelt werden. Die neu geschaffenen Wohnungen werden dabei als Eigentumswohnungen mit Standing vermarktet und wohl für die durchschnittliche Bevölkerung der Seine Saint Denis nicht bezahlbar sein.

Bombay: Prochaine étape dans le projet de métro

L’avant d’un tunnelier (TMB) à Seattle. Elle a aussi reçu le surnom: “La Taupe”. (Foto by SoundTransit / CC by NC-ND 2.0)

Dans le cadre du “Projet de métro souterrain” de la ville indienne de Bombay, une étape importante a été franchie dans la construction du métro (ligne 3). L’arrivée du 17e tunnelier, qui doit encore être installé dans le sol, marque le début imminent des travaux. Ceux-ci sont exportés par Mumbai Metro Rail Corporation Limited (MMRC).

Comme prévu, les machines foreront simultanément un tunnel de 54 kilomètres entre Colaba et Bandra Seepz.

Au total, la première ligne de métro souterrain Bombays devrait être longue de 33,5 kilomètres et achevée d’ici 2021.

La ligne de métro reliera le quartier d’affaires de Cuffe Parade (Colaba) à l’extrémité sud de Bombay à la zone économique spéciale SEEPZ au nord. Il y a 26 stations de métro et une station en surface prévue pour cette ligne.

(Photo symbolique) Réplique d’un tunnel du Musée des mines de Bochum. Au bout du tunnel, vous pouvez voir l’arrière d’un tunnelier. (Foto by Daniel Mennerich / CC by ND-NC 2.0)

Le coût de construction de la ligne de métro souterraine est estimé à 3,2 milliards de dollars. La ligne 3 aura une capacité de 1,39 million de passagers par jour et passera 1,2 kilomètre sous la rivière Mithi. Avec l’installation des 17 derniers tunneliers à être positionnés à des profondeurs de 25 à 30 mètres, MMRC a annoncé qu’elle souhaitait commencer les travaux dès que possible.

On dit que 10,7 kilomètres ont déjà été forés. L’entreprise peut-elle respecter son calendrier ?

Hessen: Water in poor condition

The WWF warns: “Although Hessen is one of the nationwide pioneers in groundwater protection, the waters are in poor condition, contaminated with nitrate and mercury that are harmful to health. The main causes of poor ecological condition are pollution from agriculture and straightening, construction and interruption by dams. He refers to an analysis of official authority data. The 91st Conference of Environment Ministers, which took place in Bremen from 07.11.2018-09.11.2018, should “finally take water protection seriously”, according to WWF board member Christoph Heinrich. And the WWF’s warning is only the tip of the iceberg: due to persistently high nitrate levels in groundwater, the European Court of Justice condemned Germany on 20 June 2018. As a result, the German government passed a new fertiliser ordinance. Is that enough? Karsten Specht, Managing Director of the Oldenburgisch-Ostfriesischer Wasserverband (Oldenburg East Frisian Water Association), believes that it is at least a step in the right direction. Problematic is the lack of transparency, the eternal struggle of the lobbyists with the political actors, and right in the middle of it the consumers. A model such as that in Denmark, for example, where farmers are allocated a certain amount of fertiliser for use, would be desirable. Another motivating reason for reducing nitrate pollution is the otherwise threatening rise in drinking water prices – yes, tap water is and remains drinkable – but separating water from nitrate is neither easy nor cheap. Nor are the fines to the EU Commission if the situation does not improve.

Marseille: Housing collapse claims eight lives

It’s a miracle that accidents don’t happen every day in Marseille,” says an anonymous expert from the TGI (Tribunal de grande instance de Marseille), among other things, about what happened on 5 November 2018 in the district of Noailles, Marseille. Two dilapidated houses collapsed in the morning and eight people were buried in the rubble. The doors of the first house, which has been classified as dilapidated since 2008, were locked or bricked up, but neighbours suspect that squatters have nevertheless gained access. In the second collapsed house, from which chunks of the façade had already broken out in September of this year, there were nine apartments, inhabited by couples and families. But these houses are by no means the only ones in a precarious condition. A government survey carried out in 2015 showed that 40,000 houses (out of a population of around 100,000) were “a risk to health or safety”. In the Noailles district, 48 percent of the building stock is considered dilapidated and inhumane.

The anger of the inhabitants is increasing. On the one hand, it is the homeowners who, even when renovation work is long overdue, only have to do the bare essentials; on the other hand, it is the municipal authorities who do not lift a finger when renovating houses or building social housing. On 14 November 2018, citizens, social organisations and interest groups commemorated the victims during a protest march with around 8,000 demonstrators.

The lack of social housing is also what forces many people to move into dilapidated houses, says Florent Houdmon, who works for the Abbé Pierre Foundation in the greater Marseille area against poverty and housing shortages. Nowhere else in France would such conditions exist. It’s no coincidence that the houses of the poor, of all people, are collapsing, as Jean-Luc Mélenchon of France Insoumise is sure when he expresses the thoughts of numerous residents of Marseille.

A technical explanation for the collapses could be the rainfalls that occurred days before, which are also held responsible for the cracks in the walls and a front door that no longer fits into the frame. However, this does not explain the lack of implementation of the principle of renovation that had already been adopted 20 years earlier, as Patrick Lacoste from the citizens’ initiative “A city centre for all” makes clear. Now the public prosecutor’s office is investigating for negligent homicide. Jean-Claude Gaudin, Mayor of Marseille since 1995, who was strongly criticised for the incidents, admitted for the first time on Sunday that he had not done enough in the fight against the dilapidated housing conditions. Insight as the first step towards improvement? It will come to light. It remains to be hoped that this incident will remain a unique example which will bring the city administration to action.

 

Berlin: Controversy around Germanys rent brake

Almost aesthetic: construction cranes during the blue hour (Photo by emcanicepic /pixabay licence)

Average earners in German cities have to leave a lot of money on the table to buy a new apartment – the rental price brake introduced in June 2015 has even increased the increase in this segment.

A study commissioned by the ARD magazine Panorama by the real estate market specialist empirica-systeme revealed unpleasant figures. Many households would have to spend more than 27% of their net income on rent, which is considered problematic by experts. The lower the income, the less money is left for other living expenses. In 64 German cities, residents with an average income cannot avoid paying more than 27%. This applies above all to smaller cities such as Schwerin, Erfurt and Rosenheim. In Berlin, on the other hand, the so-called rent burden rate is an incredible 41.3%.

The high prices can be explained on the one hand by increasing land prices and strong demand in cities, but on the other hand also by rising construction costs. As many building regulations in the areas of fire protection, noise protection and insulation have tightened since 2005, prices have risen by 33% during this period, according to the German Institute for Economic Research (DIW).

A measure criticised for inefficiency 

Building in the east of Berlin.

What concrete action has been taken against this? According to former commissioner Dietmar Walberg, the commission set up by the federal government in 2014 to reduce construction costs would have drawn up important proposals, but these were not implemented. The rent brake would also contribute little to improving the situation, according to the Association of Towns and Municipalities. This was introduced by the coalition in the last legislative period and tightened at the beginning of the year. Urban planning expert Norbert Portz sees no quantifiable improvement, and would not be opposed to abolition. The rent brake would only cure the symptoms of dilapidated housing construction and would not provide a viable solution. Instead, the federal government would have to assume more responsibility in social housing construction. It would be best for the municipalities to build themselves – which they are not doing at the moment, as land is available but private owners do not want to sell it. In Addition, jobs are to be transferred to the countryside, for example through digitisation – and thus give people a reason to move out of the city.

Who will benefit from the rent brake? Study author Claus Michelsen states that “the average development of rents is slowing down”. However, this is in the order of only 2 to 4%, and has no influence on the segment of new buildings – these are not subject to the rent brake. According to a DIW expert, this is a good thing, because otherwise the residential construction sector could be stalled.

Previously, the Federal Ministry of Justice had already investigated 91 cases, most of which took place in Berlin, where tenants successfully applied the brake in three quarters of the cases – resulting in average repayments of EUR 167 per month.

In seven federal states the rent brake does not apply at all. Although the states have the right to have the rent brake applied in areas with a tight housing market, the necessary legal ordinances may only be issued until 31 December 2020. There is still room for improvement, as Justice Minister Katarina Barley (SPD) says. In spring 2019 she plans to present a bill to extend the scheme by 5 years. The rent index is to be corrected by the fact that the leases of the last six (instead of the past four) years represent the local custom. She is satisfied with the effect already achieved, even if she admits that the rent brake alone cannot heal the market.

In the following interview she talks about the tightening of the rent brake, what else it contains and what should be improved:

The coalition partner CDU/CSU takes a critical view of the restriction of rent increase possibilities associated with the rent brake: “Interest in investments in the housing market could suffer as a result.

In any case, the rent problem cannot be denied: The fact that the popular initiative “Expropriate German Housing” is falling on fertile ground even before 20,000 signatures have been reached in Berlin is putting the Senate under pressure.

This article is a translation from the original “Berlin Umstrittene Mietpreisbremse“, which was written by Anna M .

Marseille: Häusereinsturz fordert acht Tote

„Es ist ein Wunder, dass es nicht jeden Tag Unfälle in Marseille gibt“, sagt ein anonymer Experte des TGI (Tribunal de grande instance de Marseille) unter Anderem in Bezug auf die Vorkommnisse am 05. November 2018 im Stadtteil Noailles, Marseille. Dort waren am Vormittag zwei marode Häuser eingestürzt, und hatten acht Menschen in den Trümmern unter sich begraben. Die Türen des ersten Hauses, welches bereits seit 2008 als baufällig eingestuft wird, waren zwar verriegelt oder zugemauert, doch von Nachbarn wird vermutet, dass sich Hausbesetzer dennoch einen Zugang verschafft haben. Im zweiten eingestürzten Haus, aus dem schon im September diesen Jahres Brocken der Fassade herausgebrochen waren, befanden sich neun Wohnungen, bewohnt von Paaren und Familien. Doch diese Häuser sind bei Weitem nicht die Einzigen, die sich in einem bedenklichen Zustand befinden. Eine staatliche Untersuchung des Jahres 2015 hat ergeben, dass 40‘000 Häuser (was circa 100‘000 Bewohner betrifft) „ein Risiko für die Gesundheit oder die Sicherheit“ darstellen. Im Stadtteil Noailles gelten gar 48 Prozent des Baubestandes als heruntergekommen und menschenunwürdig.

Der Zorn der Bewohner nimmt zu. Einerseits auf die Hausbesitzer, die selbst bei längst überfälligen Sanierungsarbeiten nur das Allernötigste zu tun pflegen; andererseits auf die Stadtverwaltung, die bei Renovierungsarbeiten der Häuser sowie auch beim Sozialwohnungsbau keinen Finger rührt. Am 14. November 2018 haben bei einem Protestmarsch mit etwa 8000 Demonstranten Bürger, soziale Organisationen und Interessenverbände der Opfer gedacht. 

Der Mangel an Sozialwohnungen sei es auch, was viele Menschen dazu zwänge, in baufällige Häuser zu ziehen, meint Florent Houdmon, der sich für die Stiftung Abbé Pierre im Grossraum Marseille gegen Armut und Wohnungsnot einsetzt. Solche Zustände gäbe es nirgendwo sonst in Frankreich. Dass ausgerechnet die Häuser der Armen einstürzen, sei kein Zufall, dessen ist sich auch der Linkspolitiker Jean-Luc Mélenchon von France Insoumise sicher, wenn er die Gedanken zahlreicher Bewohner Marseilles ausspricht.

Eine technische Erklärung für die Einstürze könnten die Tage zuvor aufgetretenen Regenfälle sein, welche auch für die Risse in den Wänden und eine nicht mehr in den Rahmen passende Haustür verantwortlich gemacht werden. Dennoch erklärt dies nicht die fehlende Umsetzung des bereits 20 Jahre zuvor beschlossenen Grundsatzes zur Sanierung, wie Patrick Lacoste von der Bürgerinitiative „Ein Stadtzentrum für alle“ klar stellt. Nun ermittelt die Staatsanwaltschaft wegen fahrlässiger Tötung. Jean-Claude Gaudin, seit 1995 Bürgermeister von Marseille, der aufgrund der Vorkommnisse stark kritisiert wurde, gab am Sonntag danach erstmals zu, nicht genug getan zu haben im Kampf gegen die heruntergekommenen Wohnverhältnisse. Einsicht als erster Schritt zur Besserung? Es wird sich zeigen. Bleibt zu hoffen, dass dieser Vorfall ein einmaliges Exempel bleibt, welches die Stadtverwaltung zum Handeln bringt.

Duisburg: Autonom fahrende Binnenschiffe?

Ist es ein Beitrag zur Lösung der Verkehrs- und Umweltprobleme? Bereits in 15 Jahren soll es autonom fahrende Binnenschiffe geben – so ließ dies am 31. 10. 2018 das Ergebnis einer Machbarkeitsstudie des Duisburger Entwicklungszentrums für Schiffstechnik und Transportsysteme verlauten. Die Untersuchung  wurde für die Industrie- und Handelskammern im Ruhrgebiet erstellt. Mit seinen Kanälen und Häfen wäre das Ruhrgebiet ein optimales Testgebiet für selbstfahrende Schiffe.

Indem die Güter großer Rheinfrachter statt auf Lastwagen auf kleinere, selbstfahrende Schiffe umgeladen werden, würden die Chancen auf Wettbewerbsfähigkeit kleinerer Frachter erhöht werden, betont das Entwicklungszentrum. Doch es darf nicht vergessen werden, dass auch die Automobil-Industrie mit Hochdruck an autonomer Technik arbeitet. Und im Gegensatz zur Binnenschiffsfahrt wird die Autobranche von Milliardenkonzernen unterstützt.

Der Vergleich über die Jahre spricht ebenfalls eher gegen den Binnenschiffsverkehr: Letztes Jahr wurden 222 Millionen Tonnen über die Flüsse transportiert, vor zehn Jahren waren es noch fast 250 Millionen Tonnen. Im Jahr 2010 machte der Transport per Binnenschiff etwa 6% des gewerblichen Güterverkehrs aus, 9% wurden per Eisenbahn und 76% per Lkw befördert. Was den Eisenbahngüterverkehr angeht, so kann gesagt werden, dass dieser trotz jährlichem Wachstumsvolumen seit der Finanzkrise 2008 nicht mehr richtig auf die Beine kommt.

Für Thomas Schlipköther, Vorstand des Duisburger Hafens für Technik und Betrieb, gibt es momentan ohnehin dringendere Probleme. So die extrem niedrigen Wasserstände, an die man sich anpassen müsse. Des Weiteren die Tatsache, dass heute noch immer viele Binnenschiffe mit alten Dieselmotoren durch die Flüsse tuckern. Ursula Heinen-Esser (CDU) forderte in diesem Zusammenhang in der „Rheinischen Post“ (1. 11. 2018) Umrüstprämien für Binnenschiffe. Zwar ist die Seeschiffsfahrt im Vergleich zur Binnenschiffsfahrt puncto Schadstoffemissionen weitaus schädlicher, da Schweröl verbrannt wird (bei Binnenschiffen handelt es sich meistens um Schiffsdiesel). Dennoch besteht bei der Binnenschiffsfahrt in Bezug auf die ausgestoßenen Luftschadstoffe seit Jahren deutlicher Nachholbedarf.