Hong Kong: How will its future look like ?

People in Hong Kong manifestates for more Democracy. A banner on the floor states: Free Hong Kong. Democracy now.

The first of July Hong Kong celebrated its 22th anniversary of democracy and the liberation from the British colonial power. At that day in 1997, China promised to give 50 years of freedom to the special administration area Hongkong. That might be the reason why people of Hong Kong are concerned about the “Extradition Bill” which would have allowed the administration to extradition political activists to China. The bill is indefinitely delayed; the protests are still continuing.

The story of the “Extradition Bill

The reason for introducing the bill starts from a Hong Kong national murder case in Taiwan, Tong-Kai Chan, admitted killing his girlfriend. While the murder case occurred in Taiwan and there is no judicial cooperation agreement between Taiwan and Hong Kong.  Therefore, Hong Kong can neither sue him on murder-related cases nor respond to Taiwanese candidacy requirements. He is currently imprisoned in Hong Kong on the grounds of “stolen credit card” accusation.

Why such a strong concern?

The “Extradition Bill” exists to amend the existing mutual legal assistance for fugitive offenders and criminal cases so that the Hong Kong Government can hand over fugitives to China, Taiwan and Macao.

The so-called Extradition Bill, if approved, would allow extradition of people not only to China but to any jurisdiction in the world with which Hong Kong has no formal agreement. The fear of the protesters is that the government of Mainland China could imprison different thinking politicians from this law. To give you an uncovered insight into what is going on, we interviewed several Hong Kong people.

Interview with Anna from Hongkong

Click here for the Chinese (mandarin, traditional) version of the interview.

Note: We changed the name to protect the privacy of the interviewee.

This interview was held anonymously. For reasons of source protection we do not give any personal information. The original version is available in Mandarin.

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Dublin : Crise de logement? Les initiatives répondent

Protesters of the Take Back the City Dublin movement are walking down the street. A girl is holding a megaphone. The activists militate for a right to housing.

Irlande. Les logements inoccupés,  loyers élevés et marchands de sommeil poussent de plus en plus de gens à devenir sans-abri. Dublin est particulièrement touchée. Cet été, diverses initiatives populaires ont commencé à émerge et à attirer l’attention sur la crise du logement. Le contexte d’un été d’occupations.

Wiliam Murphy, photographe de Dublin, a vécu en 1979 à San José en Californie, lorsqu’il s’est rendu pour un week-end à San Franscico  et qu’il a vu pour la première fois de sa vie de personnes sans-abris.

Un état choquant et inhabituel pour le photographe car en 1970, son pays de naissance, l’Irlande, garantissait aux gens un toit au-dessus de leur tête. Des nombreux de ses collègues vivaient à Cremlin, à Bellyfermon et à Cabra. Les HLM était en bon état et entretenu. Mais cela changat lorsque l’Etat avait cédé la construction et l’entretien des logements sociaux au secteur privé.

Portobello, Dublin 2, Richmondstreet South- Un quartier avec de nombreuses maisons en ruines. Certains d’entre eux sont occupés temporairement. La photo montre une cour où se trouvent des marchés alimentaires et où sont mises à disposition des murs pour des graffeurs. (Photo : William Murphy / CC BY-SA 2.0)

Après son retour à Dublin en 2007, il a commencé à remarquer le nombre croissant de personnes dormant au centre de la ville, devant les magasins. Dans son environnement professionnel, ses collègues de travail ne le croyaient pas ou prétendaient qu’ils étaient des toxicomanes. Mais depuis, le problème s’est aggravé à un tel point qu’il n’est plus possible d’ignorer le problème des sans-abris.

Grâce à son expérience à l’étranger, Murphy fait des parallèles avec la situation du logement entre San Franscico et Dublin. Selon lui, les deux villes ne sont pas abordables pour la majorité de la population.
L’une des raisons est que seuls les employés du secteur de la haute technologie peuvent s’offrir de nouveaux appartements.
Le problème actuel des sans-abri lui laisse un goût amer. D’autant plus qu’il y a 5 ans, il a lui-même été affecté par un paiement hypothécaire qu’il avait beaucoup de mal à rembourser. Avec son appareil photo, Murphy capture les rues du Dublin d’aujourd’hui.

Lorsque j’étais à Dublin au début du mois de juillet (2018), trois faits ont retenu mon attention : premièrement, les nombreux touristes et étudiants en langues qui ont mené une vie exubérante entre cours d’anglais et vie nocturne. D’autre part, le nombre élevé de sans-abri en contraste avec le nombre de maisons vides et barricadées.

Bâtiments vacants à perte de vue – Ardee Street, Dublin 8 (Photo par William Murphy / CC BY-SA 2.0)

 

Selon les enquêtes gouvernementales et caritatives de “Focus Ireland“, le nombre de sans-abri en Irlande en 2014 était d’un peu moins de 4.000, atteignant près de 10.000 quatre ans plus tard.
Les particuliers et les familles des locataires privés y sont le plus concernés. En octobre, 1 700 familles, dont 3 725 enfants, se sont rendues dans des logements d’urgence.

Mais le nombre de cas non signalés est probablement beaucoup plus élevé, car de nombreuses personnes sont recueillies par leurs amis et leur entourage ( – couchsurfing). Toutefois, ces personnes ne sont pas enregistrées dans les statistiques.

La crise du logement n’a cessé de s’aggraver depuis la crise économique de 2008. L’une des raisons en est la décision législative de réduire les fonds de logement social de 72% entre la crise de 2008 et 2014 et de compter sur les propriétaires privés. De ce fait,le budget est passé de 1,34 milliard à 390 millions.

Pas d’appartements en dépit des nombreuses maisons inoccupées

Action d’affichage des “Irish Housing Networks” (Photo par : Irish Housing Network)

“Honte à vous – cela pourrait être un abri

 

En 2015, le “Dublin Inquierer” a produit une première carte incomplète des bâtiments vides et enregistrât un nombre de 389 unités vides.

La vacance est facile à voir – entre les fenêtres barricadées, les façades délabrées et les hautes barrières. L’année suivante, lorsque la “Housing Agency” a publié un rapport sur les logements inoccupés à Dublin, 38.000 logements vides ont été répertoriés. Selon “The Guardian“, le nombre de logements inoccupés est tombé dès-lors à 30 000 d’ici 2018, mais le nombre de personnes sans domicile fixe a néanmoins augmenté.

Des citoyens n’admettent pas leur défaite et commencent à faire valoir leurs plaintes avec des méthodes créatives. Issu des grasroot movements, l'”Irish Housing Network” (IHN), une association regroupant 14 initiatives locales qui prônent un logement abordable et vivable. Au cours de l’été, ils ont demandé que les logements non occupés dans toute l’Irlande soient signalés par des affiches jaunes. Sur fond jaune, la silhouette d’une famille sous un toit et le lettrage : “Honte à vous – cela pourrait être un abri“.

Le problème des immeubles vides, soit en état désastreux et depuis des années en attente de rénovation, soit inutilisés pour des raisons spéculatives, laisse monter les loyers à Dublin. Une ville lucratif pour les requins de l’immobilier qui font grimper les prix à l’aide des logements inoccupés. Le coût de la vie à Dublin en 2016 était à une position derrière Paris en comparaison avec les villes européennes les plus chères.

Des fournisseurs comme AirBnB enlèvent également l’espace de vie aux irlandais, puisque les propriétaires n’ont pas à respecter la loi classique sur les baux d’habitation et profitent d’une marge élevée. En tant que ville universitaire et d’écoles de langues,  Dublin est particulièrement touchée par cette situation. Mais les 1300 appartements de vacances et les 1100 chambres répertoriés par InsideAirBnB ne sont que la pointe de l’iceberg.

Dans les griffes des “Marchands de sommeil” irlandais

Les propriétaires particulièrement malveillants sont traités d’usurpateurs dans l’usage linguistique sous le terme de ” slumlords “. Il sont la version irlandaise des marchands de sommeil. Ces propriétaires louant des chambres de six à huit lits pour un montant pouvant atteigne 450 euros et plus par personne. Dortoirs de misère et localités non entretenus, les victimes sont surtout des personnes en situation précaire, qui n’ont pas la possibilité de se défendre.

Ceux qui se retrouvent dans une location aussi douteuse, voient rarement le registre de location prescrit par la loi. Dans ce document, les données personnelles du propriétaire doivent être notées, ainsi qu’une liste des prix des loyers précédents apparaissent. Il vise à protéger les locataires contre toute forme d’arbitraire, mais en l’absence d’une application rigoureuse, cette règle n’est pas respectée dans de nombreux cas. Les personnes concernées se trouvent dans un dilemme parce qu’elles dépendent du logement et n’ont pas toujours les moyens de faire valoir leurs droits.

Une petite enquête Twitter (non représentative) menée par le “Dublin Central Housing Action“, qui soutient les personnes ayant besoin d’un logement et appartient au mouvement “TBYCDUblin” (“Take Back Your City Dublin”), a révélé que 87% des 650 répondants n’avaient pas vu de registre de location :

Lutte contre la misère d’hébergement

Slumleaks“, un collectif de personnes affectées s’est réuni sous le thème : “Exposing Irish Slumlords” et rapporte régulièrement sur le harcèlement, les menaces de violence et les expulsions par des propriétaires peu scrupuleux. Le cas Paul Howard Tenant#1 donne un aperçu de la vie quotidienne de Paul Howard, un propriétaire sans scrupule :

Les six locataires du Mountjoy Square à Dublin se retrouvaient soudainement à la rue fin 2018 lorsqu’ils ont été expulsés de leur appartement, le 13 décembre. Le propriétaire avait changé la serrure de la porte d’entrée et avait mis tous leurs biens dans des sacs en plastique dans la rue. Auparavant, ils avaient intenté une action en justice contre leur propriétaire. L’état de l’appartement, avec une fenêtre cassée et des moisissures sur les murs, ainsi que l’augmentation arbitraire du loyer de 650 à 750 euros, était devenu insupportable. L’expulsion, ayant eu lieu en hiver, est classée illégale par le collectif “Slumleaks”.

C’est ainsi que l’une des personnes concernées de Mountjoy Square a raconté à Slumleaks : “Chaque mois, nous collectons ensemble notre loyer et Paul Howard ou un de ses amis vient le chercher – au total 4200 € en espèces. Parfois, il nous demande aussi d’apporter le loyer directement à sa laverie au 60, rue Talbot.”

 

La réponse de Dublin à la crise : #occupy

“Homes not Hostels – Action directe pour attirer l’attention sur la misère de logement. (Photo par : Opendemocracy)

Les militants des mouvements de base utilisent des méthodes d’action directe pour attirer l’attention sur le mécontentement. Les affiches et les campagnes de bannières, ainsi que la distribution de repas régulière et les occupations temporaires, sont des actions menées par des activistes déterminés. L’action directe, qui peut aussi être comprise comme synonyme de désobéissance civile, décrit les possibilités d’utiliser des approches pacifistes pour signaler les problèmes sociaux et initier des débats. Comme dans le cas de “Take Trinity Back”, une manifestation étudiante qui a éclaté en mars :

La direction du Trinity College avait l’intention d’introduire des frais supplémentaires de 450 euros pour repasser les examens. Les étudiants en réponse ont protestés et occupés la salle à manger historique pendant trois jours. Lorsque l’occupation a été dissoute, 1000 étudiants sont venus encourager leurs camarades. La direction de l’université a dû prendre une position conciliante et renonçât à son plan initiale.

L’occupation du bâtiment de l’université avait crée un effet domino… Le printemps était terminé, mais d’autres conflits ne tardaient pas à venir…

 

Le début d’un été d’occupations

Mai. A quelques blocs de Mountjoy Square : Les résidents de cinq maisons de Summerhill Parade 33-39, Dublin 1, sont expulsés de leurs chambres. Ces dernières, de majorité d’origine brésilienne, partageaient le logement avec une vingtaine d’autres personnes par maison mitoyenne, et n’ont pas été en mesure de nommer le propriétaire des maisons dans une interview avec le “Irish Times”. Les résidents ont été soutenus par diverses initiatives locales, dont le “Dublin Central Housing Action”, “Take back Trinity”, “Brazilian Left Front” et quatre autres mouvements locaux.

7 août – En signe de protestation, les groupes commencent à occuper la Summerhill Parade, 35 afin d’attirer l’attention sur les problèmes de logement locaux.

Depuis des mois, le “Dublin Central Housing Action” organise une campagne sur Facebook contre Pat’ODonnel et son fonds d’investissement, le “Co Ltd Retirement and Death Benefit Plan” – un fonds de pension de 67 participants. Début août, un porte-parole a déclaré au Irish Times que les ODonnels n’étaient pas propriétaires des propriétés de la Summerhill Parade. Cependant, à la mi-août, Pat’ODonnel a intenté une poursuite contre les occupants au nom de son fonds.

La vidéo annonce officiellement l’occupation. Dans une section, un activiste revendique le droit de préemption de la ville :

“Assez, c’est assez.
Pat O’Donnel ne devrait plus posséder ces maisons.
Augmentation des loyers, expulsions, mauvaises conditions de logement, personnes vivant dans des maisons surpeuplées sur des lits superposés, séjournant dans des foyers et des hôtels ou dans la rue. Nous entendons tous les jours de quelqu’un qui est affecté par ces circonstances.
Mais il n’y a pas de volonté politique réelle et significative pour s’attaquer à la crise du logement. Nous demandons que les propriétés de Pat’Odonnel à Summerhill Parade soient achetées par la ville et mises à la disposition de la population locale.”

 

17 août – Le tribunal a décidé en faveur de l’expulsion. Les paroles sont ignorées et dix jours plus tard, ils quittent le bâtiment en manifestation. Mais après 750 mètres et quelques virages plus loin, reprennent en possession une maison inoccupée depuis trois ans sur Frederick Street North 34, appartenant à une compagnie d’assurance.

25 août – A l’occasion de la visite du Pape François à Dublin, les militants proclament un “samedi d’action” où la maison est occupée que par des femmes et des enfants. Les activistes y voient un rappel à l’histoire car jusqu’à la fin du XXe siècle des parents isolés et leurs enfants ont dû faire du travail forcé dans les blanchisseries des Îles de la Madeleine. Un traumatisme populaire pour lequel l’État irlandais ne s’est excusé qu’en 2013 auprès de plus de 10 000 personnes.

Après 25 jours – l’expulsion

11 septembre – Deux semaines plus tôt, le tribunal avait de nouveau arbitré en faveur des propriétaires, mais la maison restait occupée. De plus en plus de citoyens soutiennent la TBYCDublin. Lorsqu’un mardi soir vers 19 heures, une camionnette sans plaque d’immatriculation apparaît. Des personnes masquées sortent de la voiture et tentent d’entrer dans la maison. Ces ” garde-côtes privés ” sont ensuite remplacés par le Gardai, la police locale.

Cinq des militants sont amenés au poste de police de la Store Street. Selon le journal “Thejournal“, qui a rapporté en détail l’expulsion, jusqu’à 100 manifestants se sont rassemblés devant la maison. Plus tard, la manifestation s’est déplacée à l’extérieur du poste de police, après quoi trois des militants ont été libérés.

En solidarité avec TBYCDublin, des occupations ont eu lieu dans toute l’Irlande, par exemple à Waterford, où des militants ont squatté pendant 24 heures un bâtiment vide dans la ville.

Un été touche à sa fin, mais la foi de résister reste vivante.

[L’article original a été écrit par Vincent. Traduction Charlotte. Contribution photo Wiliam Murphy.]

Dublin: No housing? Take it back!

Protesters of the Take Back the City Dublin movement are walking down the street. A girl is holding a megaphone. The activists militate for a right to housing.

Ireland. Vacancies, expensive rents and slumlords are driving more and more people into homelessness. Dublin is particularly affected. This summer, various grassroots initiatives began to defend themselves and draw attention to the housing crisis. The background to a summer of occupations.

Wiliam Murphy, photographer from Dublin, lived in San Jose, California, in 1979 when he visited San Franscico on a weekend and witnessed homelessness on the streets for the first time in his life.

For him – shocking and unusual, because in 1970 it was customary for the Irish state to guarantee people a roof over their heads. Many of his colleagues lived in Cremlin, Bellyfermon and Cabra. This was to change, however, when the state handed over the construction and maintenance of social housing to the private sector.

Portobello, Dublin 2, Richmondstreet South- An area with many decaying houses. Some of them are used temporarily. The picture shows a courtyard where food markets are held and outside walls are provided to graffiti sprayers. (Photo by: William Murphy / CC BY-SA 2.0)

After his return to Dublin in 2007 he began to notice the increasing number of people sleeping ruff in front of the shops in the city centre. Back then he fell on atears at his workplace because his colleagues either didn’t believe him or claimed they were drug addicts. But since then the problem has worsened to a point where it is no longer possible to talk down the problem of homelessness.
Thanks to his experience abroad, Murphy has found parallels with the housing situation between San Franscico and Dublin. Both being cities which aren’t affordable for the working-class.

The current homelessness problem leaves him with a bitter aftertaste. Especially since he himself was affected five years ago and had to fight to pay off his mortgage. Five years ago, when he himself was affected by mortgage payments on his apartment, the current situation touched him. Murphy archives the streets of today’s Dublin with his camera.

When I was in Dublin at the beginning of July last year, some situations caught my attention: On the one hand, the many tourists and language students who led an exuberant life between learning English and bar hopping. And on the other hand the high number of homeless and homeless people, who stood in contrast to the huge number of empty and barricaded houses.

Vacancy as far as the eye can see – Ardee Street, Dublin 8th (Photo by William Murphy / CC BY-SA 2.0)

According to the Focus Ireland charity and government surveys, the number of homeless people in Ireland in 2014 was just under 4,000, rising to almost 10,000 in four years. Individuals and families in private tenancies suffer. In October (2018), 1700 families, including 3725 children, went to emergency shelter.
But the number of unreported cases is probably much higher, as many people get caught up in their social network of friends and acquaintances ( – couch surfing). However, these cases are not recorded in the statistics.

The housing shortage has steadily worsened since the economic crisis in 2008. Among other things for the purpose of the legislative decision to cut funds for social housing between the crisis and 2014 by 72% and to bet on private landlords. As a result, the budget fell from 1.34 billion to 390 million euros.

No apartments despite rampant vacancies

In 2015, the Dublin Inquierer produced a first incomplete map of empty buildings. This already included a number of 389 units.

The vacancy is easy to see – between the barricaded windows, decaying facades and high barriers of these buildings. The following year, when the Housing Agency published a vacancy report for Dublin, 38,000 vacant properties were listed. Since then, according to TheGuardian, the number has fallen to 30,000 vacant properties by 2018. Yet the number of homeless people has increased which is why people have to sleep on the streets despite such a large amount of unused residential space.

However, the affected citizens do not admit defeat and begin to point out the grievance by creative methods. The Irish Housing Network (IHN), for example, called in the summer, for vacancies throughout Ireland to be marked with yellow posters. On a yellow background, the outline of a family under a roof is displayed and joined by the sentence: “Shame on you – this could be a home”.

The problem of vacant buildings, which are either in very poor condition and have been waiting for years for a new development or remain unused for speculative reasons, characterises the urban landscape. Dublin, with its high rents, is lucrative for real estate sharks, who are driven up by vacancies.

Providers such as AirBnB also take Irish housing away, as the owners, in addition to a high profit margin, do not have to adhere to the classic tenancy law. Dublin, as a university and language school city, is particularly affected. But the 1300 holiday apartments and 1100 rooms listed by InsideAirBnB are only the tip of the iceberg.

In the clutches of the Irish Slumlords.

Particularly bad landlords are known in linguistic usage as slumlords. They are the Irish version of the French “Marchands de sommeil”. These rental sharks rent rooms with six to eight beds for up to 450 Euros per capita. Mostly this concerns people in precarious situations who do not have the possibility to defend themselves. These overcrowded sleeping quarters are not maintained by the slumlords. Fire protection deficiencies and mould on the walls are part of their everyday lives.

Those who end up in such dubious tenancies rarely receive the prescribed rental book. In this the personal data of the owner must be noted, as well as a listing of the past rent prices show. It is intended to protect tenants from arbitrariness, but in the absence of rigorous implementation, this rule is disregarded in many cases. Those affected find themselves in a dilemma because they depend on accommodation and do not always have the means to assert their rights.

A small Twitter survey conducted by the Dublin Central Housing Action, which supports people in housing need and is part of the TBTC Dublin (“Take Back The City Dublin”) movement, found out that 87% of 650 respondents had not received a rental book:

Determined to face slumlords and rental sharks

Slumleaks a collective of affected people has come together under the motif: “Exposing Irish Slumlords” and reports regularly on harassment, threats of violence and expulsions by unscrupulous slumlords. The case Paul Howard Tenant#1 gives insights into the mundane life of the rental shark Paul Howard:

The six tenants at Mountjoy Square in Dublin 1 found themselves suddenly on the street at the end of last year when they found themselves expelled from their apartment on 13 December. The owner had changed the lock on the front door and put all their belongings in plastic bags on the street. Previously they had gone to court against their landlord. The state of the apartment, with a broken window and mold on the walls, as well a preceding arbitrary rent increase from 650 to 750 Euros, had become too much. The expulsion, which took place in winter, is considered illegal by Slumleaks.

So one of the affected people of Mountjoy Square told Slumleaks about the payment of the rent: “Every month we collect our rent and Paul Howard or one of his friends comes by to collect it – altogether 4200 € in cash..”

Dublins answer to the crisis

“Homes not Hostels” – Pointing on vacant buildings by Direct Action (Photo by: Opendemocracy)

The activists of the grassroots movements use direct action methods to draw attention to the deplorable conditions. Posters and banner campaigns, food distribution and temporary occupations belong to the activities of the militants. Direct action, which can also be understood as a synonym for civil disobedience, describes the possibilities of using pacifist approaches to point out social problems and initiate public debate. As in the case of “Take Trinity Back,” a student protest that broke out in March 2018:

The Trinity College board had intended to introduce additional costs of 450 euros for retaking exams. This was followed by students protesting and occupying the historic “Dinning Hall” for three days. When the occupation was dissolved, 1000 students came and cheered on their fellow students. The university management struck a conciliatory note and let go of his plan. The occupation of the university building represented the first breeze which would spread to the streets of Dublin. Spring was over, but things were already boiling at other places…

The begin of a summer of occupations

May. A few blocks from Mountjoy Square: The residents of five houses in Summerhill Parade 33-39, Dublin 1, were evicted from their rooms. These, who shared the accommodation with up to twenty other tenants per house and are to a large extent of Brazilian origin, were unable to name the owner of the houses in an interview with the Irish Times. The residents were supported by various grassroots initiatives including the Dublin Central Housing Action, Take back Trinity, Brazilian Left Front and four other local movements.

August 7th – In protest, the groups begin to occupy Summerhill Parade 35 and draw attention to the local housing problems.

For months now, the Dublin Central Housing Action has been organising a Facebook campaign against Pat’ODonnel. This and his investment fund, the “Co Ltd Retirement and Death Benefit Plan” – a pension fund of 67 members. At the beginning of August, a spokesman told the Irish Times that the O’Donnels did not own the properties in the Summerhill Parade. However, in mid-August, Pat’ODonnel filed a lawsuit against the occupiers on behalf of his pension fund.

In the video the squat is officially declared, one of the activists gives a speech about the situation of the people and demands a purchase right of the city on Pat O’Donnel’s house.

The words are not heard and ten days later the activists leave the building in a demonstration, marching with a banner: “Build homes, not profits”.

August 17 – The court decided to evict them. 750 metres and a few bends further, the activists from Take back the City (TBTCDublin) marched into a vacant house on Frederick Street North 34, owned by an insurance company and standing empty for three years.

25 August – On the occasion of Pope Francis’s visit to Dublin, activists proclaim a Saturday of action in which the house is occupied exclusively by women and children. The activists see this as a reminder of the fact that single parents and their pupils had to do forced labour in the Magdalenen laundries until the late 20th century. A national trauma for which the Irish state apologised to over 10,000 people as late as in 2013.

After 25 days – Facing the eviction

11 September – Two weeks earlier, the court had once again ruled in favour of the landlords, but the house remained occupied. More and more people are supporting TBTCDublin. Suddenly that Tuesday evening at about seven o’clock, a sprinter with no numberplate on the front appeared and masked persons emerged. The privat hired contractors tried to gain access to the house and only calmed down when the local police arrived and took over.

Five of the activists were brought to the police station on Store Street in a rabid manner. According to the newspaper Thejournal, which reported in detail about the eviction, up to 100 demonstrators gathered in front of the house. Later, the demonstration moved outside the police station, whereupon three of the activists were released. Nevertheless, the house project was ended.

In solidarity with TBTCDublin, squatting took place throughout Ireland, such as in Waterford, where activists held a 24-hour occupation of an empty building in the city.

Dublin: Gegen Mietenwahnsinn und Immobilienhaie: Besetzen?

Protesters of the Take Back the City Dublin movement are walking down the street. A girl is holding a megaphone. The activists militate for a right to housing.

Irland. Leerstand, teure Mieten und Slumlords treiben immer mehr Menschen in die Wohnungslosigkeit. Vor allem Dublin ist betroffen. Diesen Sommer begannen verschiedene Graswurzel-Initiativen sich zu wehren und auf die Missstände hinzuweisen. Der Hintergrund zu einem Sommer der Hausbesetzungen:

Wiliam Murphy, Fotograf aus Dublin, lebte 1979 in San Jose, Kalifornien, als er an einem Wochenende San Franscico besuchte und zum ersten Mal in seinem Leben, Obdachlosigkeit auf den Straßen erlebte.

Für Ihn – schockierend und ungewöhnlich, denn 1970 war es in Irland üblich, dass der irische Staat Menschen ein Dach über den Kopf gewährleistete. Viele Kollegen von ihm lebten in Cremlin, Bellyfermon und Cabra. Dies sollte sich jedoch ändern, als der Staat den Bau und die Instandhaltung von Sozialwohnungen an den privaten Sektor abgab.

Portobello, Dublin 2, Richmondstreet South- Eine Gegend mit vielen verfallenden Häusern. Manche von Ihnen werden vorübergehend genutzt. Im Bild ein Hof in dem Foodmarkets veranstaltet  sowie Außenwände Graffiti-Sprühern zur Verfügung gestellt werden. (Photo by: William Murphy / CC BY-SA 2.0)

Nach seiner Rückkehr nach Dublin begann ihm ab 2007 die steigende Zahl Menschen, welche im Zentrum vor der Ladenzeilen schliefen, aufzufallen. In seinem professionellen Umfeld stieß er dabei auf taube Ohren, da ihm seine Arbeitskollegen entweder nicht glaubten, oder behaupteten es wären Drogensüchtige. Doch seitdem hat sich das Problem verschärft, bis hin zu einem Stand, an dem es nicht mehr möglich ist das Problem der Obdachlosigkeit herunter zureden.
Dank seiner Auslandserfahrung stellt Murphy Parallelen zur Wohnsituation zwischen San Franscico und Dublin fest. Denn beide Städte seien seiner
Meinung nach für normale Menschen nicht erschwinglich. Unter anderem da sich nur Angestellte der Hightech-Sparte Neubauwohungen leisten können.
Das derzeitige Obdachlosigkeitsproblem hinterlässt bei ihm einen bitteren Nachgeschmack. Vor allem da er vor fünf Jahren selbst von einer Hypothekenzahlung betroffen war und kämpfen musste, seine Schulden abzuzbezahlen. Murphy archiviert mit seiner Kamera die Straßen des heutigen Dublins.

Als ich Anfang Juli diesen Jahres in Dublin war, erfassten drei Sachstände meine Aufmerksamkeit: Zum Einen die vielen Touristen und Sprachstudenten, welches ein ausgelassenes Leben, zwischen Englisch-Lernen und Bar Hopping führten. Und zum Anderen die hohe Zahl an Obdach- und Wohnungslosen, welche in einem Gegensatz zur riesigen Anzahl, leerstehender und verbarrikadierter Häuser standen.

 

Leerstand soweit das Auge reicht – Ardee Street, Dublin 8. (Photo by William Murphy / CC BY-SA 2.0)

Laut der Wohltätigkeitsorganisation Focus Irland sowie staatlichen Erhebungen, lag 2014 die Zahl der Obdachlosen Menschen in Irland knapp unter 4.000. So stieg sie innerhalb von vier Jahren auf fast 10.000 an. Betroffen sind Einzelpersonen und Familien in privaten Mietverhältnissen.  Im Oktober suchten 1700 Familien eine Notunterkunft auf, darunter 3725 Kinder.

Doch die Dunkelziffer liegt sehr wahrscheinlich wesentlich höher, da viele Personen durch das soziale Netzwerk von Freunden und Bekannten aufgefangen werden ( – Couch surfing). Diese werden jedoch nicht in den Statistiken erfasst.

Die Wohnungsnot hat sich seit der Wirtschaftskrise in 2008 stetig verschlimmert. Unter anderem zwecks der legislativen Entscheidung Gelder für  Sozialwohnungen zwischen der Krise und 2014, um 72 % zu kürzen und auf Private Vermieter zu setzen. So fiel das Budget von 1,34 Milliarden auf 390 Millionen.

Keine Wohnungen trotz grassierendem Leerstand

Poster-Aktion des Irish Housing Networks (Photo by: Irish Housing Network)

2015 erstellte der Dublin Inquierer eine erste unvollständige Karte leerstehender Gebäude. Diese weist bereits eine Anzahl von 389 vermerkten Einheiten auf.

Der Leerstand ist leicht zu erkennen – zwischen  den verbarrikadierten Fenstern, verfallenden Fassaden und hohen Absperrungen. Als im darauf folgendem Jahr die Housing Agency einen Bericht zum Leerstand veröffentlichte, in dem für Dublin 38.000 leerstehende Objekte verzeichnet waren. Seitdem verringerte sich die Zahl dem TheGuardian zufolge auf 30.000 leerstehende Objekte für 2018. Dennoch wuchs die Obdachlosenszahl

Doch die betroffenen Bürger geben sich nicht geschlagen und beginnen mit kreativen Methoden auf den Missstand hinzuweisen. So zum Beispiel das Irish Housing Network (IHN), einem Dachverein von 14 Graswurzel-Initiativen welche sich für bezahlbaren und lebenswürdigen Wohnraum einsetzen. Im Sommer riefen sie dazu auf, in ganz Irland Leerstand mit gelben Plakaten zu markieren. Auf gelbem Hintergrund darauf zu sehen, die Umrisse einer Familie unter einem Dach und dem Schriftzug: “Schande über dich – Dies könnte ein Zuhause sein”.

Das Problem der leerstehenden Gebäude, welche entweder in einem sehr schlechtem Zustand sind und seit Jahren auf eine Neuentwicklung warten oder aus spekulativen Gründen ungenutzt bleiben, prägen die städtische Landschaft. Dublin mit seinen hohen Mieten ist lukrativ für Immobilienhaie, welche durch den Leerstand die Preise in die Höhe treiben lassen.

Anbieter wie AirBnB nehmen ebenso den Iren Wohnraum weg, da sich die Eigentümer neben einer hohen Gewinnspanne, nicht an das klassische Mietrecht halten müssen.  Vor allem Dublin, als Universitäts – und Sprachschulenstadt ist davon betroffen. Doch die von InsideAirBnB gelisteten 1300 Ferienwohnungen sowie 1100 Zimmer sind nur die Spitze des Eisberges.

In den Fängen der irischen “Marchands de sommeil”

Besonders schlimme Landlords sind im Sprachgebrauch unter dem Begriff Slumlords verpöhnt. Sie sind die irische Version der französischen “Marchands de sommeil” (Schlaf-Händler). Diese Miethaie vermieten Zimmer mit sechs bis acht Betten für bis zu 450  Euros  pro Kopf. Meistens betrifft dies Menschen in prekären Situationen, welche nicht die Möglichkeit besitzen, sich zu wehren. Diese überfüllten Schlaf-Unterkünfte werden nicht von den Slumlords instand gehalten. Brandschutzmängel und Schimmel an den Wänden gehören zum Alltag.

Wer in solch einem dubiosen  Mietverhältnis landet, bekommt selten das vorgeschriebene Mietbuch ausgehändigt. In diesem müssen die Personalien des Eigentümers vermerkt sein, sowie eine Auflistung der vergangenen Mietpreise aufweisen. Es soll Mieter vor Willkür schützen, doch mangels einer rigorosen Umsetzung, wird diese Vorschrift in vielen Fällen missachtet. Die Betroffenen befinden sich dabei in einer Zwickmühle, da sie auf eine Unterkunft angewiesen sind und nicht immer die Möglichkeiten haben, ihre Recht geltend machen zu lassen.

Eine kleine Twitter-Umfrage der Dublin Central Housing Action welche sich für Menschen in Wohnungsnot einsetzt und Teil der TBYCDUblin-Bewegung (“Take Back Your City Dublin”) ist, ergab das von 650 Befragten ganze 87 % kein Mietbuch erhalten hatten:

Slumlords und Miethaien entschlossen gegenübertreten

Slumleaks ein Kollektiv von Betroffenen hat sich unter dem Motif: “Exposing Irish Slumlords” zusammengeschlossen und berichtet regelmäßig über Schikanen, Gewaltandrohungen und Vertreibungsaktionen durch gewissenlose Slumlords. Der Fall Paul Howard Tenant#1 gibt Einblicke in den Alltag des Miethaies Paul Howard:

Die sechs Mieter am Mountjoy Square in Dublin 1, befanden sich Ende letztens Jahres plötzlich auf der Straße, als sie sich am 13. Dezember aus ihrer Wohnung ausgeschlossen vorfanden. Der Eigentümer hatte das Schloss der Haustür ausgewechselt und ihre ganzen Habseligkeiten in Plastiktüten auf die Straße gestellt. Zuvor waren sie gegen ihren Vermieter vor Gericht gegangen. Der Zustand der Wohnung, mit einem kaputten Fenster und Schimmel an den Wänden, sowie die willkürliche Mieterhöhungen von 650 auf 750 Euros, war unerträglich geworden. Die im Winter stattgefundende Vertreibung, stuft Slumleaks als illegal ein.

So schilderte einer der Betroffenen von Mountjoy Square gegenüber Slumleaks folgendes über die Zahlung der Miete: “Jeden Monat sammeln wir unsere Miete ein und Paul Howard oder einer seiner Freunde kommt vorbei, um sie einzusammeln – Insgesamt 4200 € in bar. Manchmal verlangt er auch, dass wir die Miete direkt zu seinem Waschsalon in die Talbot Street 60 bringen.”

Dublins Antwort auf die Krise: #besetzen

“Homes not Hostels” – Direct Action um auf Wohnmissstand aufmerksam zu machen. (Photo by: Opendemocracy)

 

Die Aktivisten der Graswurzel-Bewegungen bedienen sich Direct-Action-Methoden, um auf den Missstand aufmerksam zu machen. So gehören Plakatier und Banner-Aktionen, genauso wie regelmäßige Essensausgaben und temporäre Besetzungen zum Inventar der fest entschlossenen Aktivisten. Direct-Action, welches auch als Synonym für zivilen Ungehorsam verstanden werden kann, beschreibt die Möglichkeiten durch pazifistische Ansätze auf gesellschaftliche Probleme hinzuweisen und Debatten anzustoßen. Wie im Fall vom “Take Trinity Back”, einem Studentenprotest der im März ausbrach:

Die Leitung des Trinity Colleges hatte beabsichtigt, zusätzliche Kosten von 450 Euros für das Wiederholen von Prüfungen einzuführen. Daraufhin protestierten die Studierenden und besetzten die historische “Dinning Hall” für drei Tage. Als die Besetzung aufgelöst wurde, kamen 1000 Studenten und bejubelten ihren Kommilitonen zu. Die Universitätsleitung schlug einen versöhnlichen Ton an und ließ von seinem Vorhaben hab. Die Besetzung des Universitätsgebäudes wirkte wie ein erster Windstoß, der sich auf die Straßen von Dublin ausbreiten sollte. Der Frühling war zu Ende, doch brodelte es bereits an anderen Ecken…

Der Beginn eines Sommers der Besetzungen

Mai. Ein paar Blocks vom Mountjoy Square entfernt: Die Bewohner von fünf Häusern in der Summerhill Parade 33-39, Dublin 1, werden aus ihren Zimmern vertrieben. Diese welche sich mit bis zu zwanzig anderen Personen die Unterkunft pro Reihenhaus teilten und zu einem großen Anteil brasilianischer Herkunft sind, waren im Gespräch mit der Irish Times nicht in der Lage den Eigentümer der Häuser zu nennen. Die Bewohner wurden von verschiedenen Graswurzel-Initiativen unterstützt, darunter die “Dublin Central Housing Action”,”Take back Trinity”, “Brazilian Left Front” und vier weiteren lokalen Bewegungen.

7. August – Aus Protest beginnen die Gruppen Summerhill Parade 35 zu besetzen und mit Ständen vor den Häusern auf auf die lokalen Wohnprobleme aufmerksam zu machen.

Bereits seit Monaten organisierte die Dublin Central Housing Action eine Facebook-Kampagne gegen Pat’ODonnel. Dieser und seinem Investement-Fond, der “Co Ltd Retirement and Death Benefit Plan” – einer Pensionskasse von 67 Mitgliedern.  Gegenüber der Irish Times verneinte ein Sprecher Anfang August, dass den ODonnels die Grundstücke in der Summerhill Parade gehörten. Jedoch reichte Pat’ODonnel Mitte August, im Namen seines Pensionsfonds Klage gegenüber den Besetzern ein.

Im Video wird die Hausbesetzung offiziell verkündet. In einem Abschnitt fordert ein Aktivisten das Vorkaufsrecht der Stadt ein:

“Genug ist Genug.
Pat O’Donnel soll nicht weiter diese Häuser besitzen.
Mietpreissteigerungen, Räumungen, schlechte Wohnbedingungen, Menschen die in überfüllten Häusern auf Stockbetten untergebracht sind, die in Hostels und Hotels oder auf der Straße übernachten. Wir hören jeden Tag von Jemandem der von diesen Umständen betroffen ist.
Doch es gibt keinen wirklichen und bedeutungsvollen, politischen Willen die Wohnkrise anzugehen. Unsere Forderung ist es, dass die Immobilien von Pat’Odonnel an der Summerhil Parade von der Stadt gekauft werden und der lokalen Bevölkerung zur Verfügung gestellt werden.”

Den Worten wird kein Gehör geschenkt und zehn Tage später verlassen die Aktivisten in einem Demonstrationszug das Gebäude.

17. August – Das Gericht hatte die Räumung entschieden. 750 Meter und einige Straßenabbiegungen weiter, ziehen die Aktivisten der TBYC-Dublin   in einem Demonstrationszug daraufhin in ein leerstehendes Haus an der Frederick Street North 34. Dieses gehört einer Versicherungsfirma und steht seit drei Jahren leer.

25. August – Anlässlich des Besuches von Papst Franziskus in Dublin, rufen die Aktivisten einen Aktionssamstag aus, an dem das Haus ausschließlich von Frauen und Kindern besetzt ist. Dies verstehen die Aktivisten als Erinnerungsaktion, da in den Magdalenen-Wäschereien bis ins späte 20. Jahrhundert Alleinerziehende und ihre Zöglinge Zwangsarbeit verrichten mussten. Ein Volks-Trauma wofür sich der irische Staat erst in  2013 bei über 10.000 Personen entschuldigte.

Nach 25 Tagen – Die Räumung vor der Tür

11. September – Zwei Wochen zuvor hatte das Gericht abermals zu Gunsten der Landlords entschieden, doch das Haus blieb weiterhin besetzt. Immer mehr Menschen unterstützen die TBYCDublin. Als an einem Dienstag Abend gegen sieben Uhr  ein Sprinter ohne vorderes Nummernschild auftaucht. Vermummte Person treten aus dem Wagen und versuchen sich Einlass zum Haus zu verschaffen. Diese “privaten Sicherheitsleute” werden später von der Gardai, der lokalen Polizei, abgelöst.

Fünf der Aktivisten werden auf rabiater Weise auf das Polizeirevier an der Store Street gebracht. Angaben der Zeitung Thejournal zufolge, welche ausführlich über die Räumung berichtete, kamen bis zu 100 Demonstranten vor dem Haus zusammen. Später verlegte sich die Demonstration vor das Polizeirevier, woraufhin drei der Aktivisten freigelassen wurden. Das Hausprojekt jedoch wurde beendet.

Aus Solidarität mit der TBYCDublin kam es in ganz Irland zu Hausbesetzungen, wie zum Beispiel in Waterford, wo Aktivisten eine 24-Stunden Besetzung eines leerstehenden Gebäudes der Stadt abhielten.