Europe: L’Europan 15 – Sous le signe de la ville productive

Les résultats proche d'une architecture comme à Saint Ouen (93)? On ne le sait pas encore.
Le Logo de l’Europan

L’Europan 15 fête ses 30 ans ! Ce concours d’idées d’architecture et d’urbanisme suivi de réalisations autour d’un thème commun veut repenser la ville et promouvoir des solutions communes et s’adresse aux jeunes professionnels de moins de 40 .

Chaque année, un réseau de 250 villes et de 20 pays d’Europe libèrent de l’espace et des fonds pour des projets innovants. Le thème de cette année : La ville productive 2.0.

Ainsi, l’Europan réitère l’exigence de la 14. édition de 2017 et met en avant le développement urbain dans sa complexité et son importance sociale. La date limite d’inscription est fixée au 29 juillet et sera suivie de la publication de la liste finale des participants.

Harmoniser l’architecture, les quartiers et la ville dans son ensemble, tout en préservant les ressources, est un vrai défi pour les architectes. Les processus de transition jouent un rôle tout aussi important que la construction de résidences écologiques.

Le bois comme élément de construction redevient à la mode. Un bâtiment public à Saint Ouen dans le 93

La Ville Productive – Une économie circulaire

Dans ce contexte, les candidats doivent réfléchir à la synergie entre la ville et les lieux de production. De même, l’importance est attachée à “Changer le Métabolisme”. L’établissement de circuits circulaires est un objectif. Cela peut prendre la forme d’une réutilisation des espaces entre le logement et la production et comprend les terrains résiduels ou les structures urbaines abandonnées.

Dans le sens d’une économie circulaire, les ressources sont retournées dans le cycle par recyclage ou retraitement. Le matériel existant est destiné à être utilisé plus efficacement dans le sens de l’économie solidaire. Les offres de covoitur-es /-age et les services de location d’outils peuvent être cités à titre d’exemples concrets.

Dans une optique d’innovation ouverte d’Open Innovation, le développement de produits s’ouvre à un spectre plus large et implique ses utilisateurs. Au niveau politique local, cela peut renforcer la participation et la cohésion sociale avec les plateformes citoyennes démocratiques locales Open Source telles que Decidim à Barcelone.

La relation entre la fonction et l’utilisation, et la ville en tant qu’écosystème, fait partie des considérations sociales. L’interaction entre l’ancien et le nouveau, les citoyens et leur environnement est au centre des préoccupations d’Europan. La ville productive veut se détacher de la vision dualiste et considère la ville de demain comme un lieu de synergie.

Pas l’Europan, mais dans l’esprit du temps. Certains des projets Europan 15 pourrontient-ils ressembler à ceci ? Saint Ouen dans le 9

Ressources, mobilité et équité

Adopter des solutions collectives : L’accent est mis sur trois thèmes principaux: Ressources, mobilité et équité.
Ressources – Dans le contexte de l’efficacité, de la consommation et de la pollution. La question est de savoir comment les traiter et comment les distribuer.
Créer la proximité dans l’espace urbain, réduire les distances et faciliter l’accès aux endroits de la ville productive sont les objectifs fixés pour permettre une plus grande mobilité.
Par équité, on entend la façon dont l’égalité spatiale peut contribuer à la justice sociale et dont les deux peuvent être reliées. L’accent est mis sur l’harmonie entre les zones urbaines et rurales, ainsi qu’entre les riches et les pauvres.

Europan 2019 rejoint ainsi pour la 15ème fois la recherche progressive pour des approches spatiales durables et pense la ville de demain.

Divisions spatiales

Les espaces à aménager sont à leur tour décomposés en trois tailles d’unité spatiales différentes : XL, L, S

La taille XL indique l’espace de manœuvre le plus large, ce qui peut également affecter les espaces entre les villes. Cela inclut la relation entre les zones urbaines et rurales. L’enjeu est d’examiner les relations entre les différents cycles au niveau régional et local.
La taille L concerne les quartiers urbains, où les pensées tournent principalement autour des quartiers urbains. Il s’agit de zones qui se distinguent naturellement de leur environnement.
Au micro-niveau S, sont traitées les interventions qui se réalisent le plus rapidement et qui peuvent avoir un effet temporaire.

Balance ta friche industrielle

Populaires en Europe centrale auprès des participants de l’Europan – les anciennes villes industrielles.

En France, Marseille est à l’avant-garde avec ses immeubles délabrés. Avec Romainville et Champigny-sur-Marne, deux banlieues de la région parisienne y participent également. Mais un candidat se démarque : Auby, une petite ville de 7600 habitants a été élue – une ville qui est aussi le plus grand producteur de zinc du pays. Elle est située dans le nord de la France, dans une région structurellement faible. En Belgique, la ville francophone de Charleroi rejoint également les villes anciennement industrialisées qui attendent avec impatience ces aménagements de l’espace urbain.

En Allemagne, outre Selb (Haute-Franconie), les villes du Bergische Land: Hilden, Ratingen, Solingen et Wülfrath participent ensemble à la conception d’une “Bergische Siedlung“. Des terres agricoles et d’anciens sites industriels seront aménagés dans le cadre de cette coopération. Dans ce projet d’envergure, on retrouve toutes les dimensions d’unités spatiales. En outre, un accent particulier sera mis sur l’intégration de l’histoire industrielle locale et régionale dans le nouvel ensemble.

Solingen en Allemagne

Dans l’exemple de la ville Solingen figurant sur l’image aérienne, la zone activement développée est encadrée en jaune. La ligne rouge décrit la plus grande zone de visualisation et reflète le projet dans son champ d’influence. La ligne bleue représente la portée du concept de développement urbain intégré.

Il n’est pas pour rien que la coopération “Zwischen Rhein und Whupper” (Entre le Rhin et le Whupper) a mis a disposition des villes avec des industries textiles et métallurgiques autrefois fortes. Dans le cadre de l’un de leurs projets pilotes, des projets de développement de quartiers tournés vers l’avenir sont confortés. Les zones sélectionnées sont situées dans une zone où l’expansion des transports publics est envisagée.

Photos symbolique de Saint Ouen : Vincent/ Urbanauth – Photos de Solingen: Europan Allemagne

Europa: Europan 15 – Im Zeichen der produktiven Stadt

Saint Ouen Im Wandel - Ein Beispiel von zeitgenößischer Architektur
Das Logo der Europan

Die Europan 15 feiert dieses Jahr ihren dreißigsten Geburtstag. Der europäische Wettbewerb für innovative Raumentwicklung für junge Architekten unter vierzig Jahren will die Stadt neu denken und gemeinschaftliche Lösungsansätze fördern. Über ein Netzwerk von 250 Städten und 20 Ländern in Europa werden jedes Jahr Flächen und Gelder für innovative Projekte freigegeben. Das diesjährige Leitthema: Die produktive Stadt 2.0.

Damit wiederholt die Europan die Vorgabe von der 14. Edition (2017) und reiht sich in die Bemühen ein, der Stadtentwicklung in seiner Komplexität und gesellschaftlichen Bedeutung gerecht zu werden. Der Einsendeschluss ist am 29. Juli und wird von der Veröffentlichung der definitiven Teilnehmerliste gefolgt.

Die Architektur und Quartiere mit der Stadt als Ganzes in Einklang zu bringen und dabei ressourcenschonend vorzugehen, ist eine Herausforderung, der sich die Architekten stellen. Übergangsprozesse spielen dabei genauso eine Rolle wie ökologischer Häuserbau.

Holz als Bausubstanz kommt wieder in Mode. Ein öffentliches Gebäude in Saint Ouen (93)

Die Produktive Stadt – eine Kreislaufwirtschaft

In diesem Zusammenhang sollen sich die Bewerber Gedanken zur Syngerie zwischen der Stadt und produktiven Orten machen. Dies kann mit der Neunutzung von Zwischenräumen zwischen Wohnen und Produktion geschehen und beinhaltet Restflächen oder brachliegende urbane Strukturen.

Im Sinne einer Kreislaufwirtschaft sollen Ressourcen dem Kreislauf durch Recycling oder Aufarbeitung wieder zurückgeführt werden. Vorhandenes Material soll dabei im Sinne der Sharing Economy effektiver genutzt werden. Als konkrete Beispiele kann man Car-Sharing-Angebote sowie Werkzeugverleih-Dienste nennen.

Ganz im Sinne der Open Innovation öffnen sich Unternehmen bei der Produktentwicklung einem breiteren Spektrum und ziehen ihre Nutzer mit ein. Das können diese auf lokal-politischer Ebene mit Open Source basisdemokratischen Bürgerplattformen durchführen, wie z.B. Decidim in Barcelona. Darüber hinaus werden dadurch die Mitbestimmung und der Zusammenhalt in der Gesellschaft gestärkt.

Die Beziehung von Funktion und Nutzung und die Stadt als Ökosystem stellen dabei einen Teil der sozialen Überlegungen dar. Das Zusammenspiel von Alt und Neu, den Bürgern und ihrer Umgebung liegen im Blickpunkt der Europan. Die produktive Stadt möchte sich dabei von der dualistischen Sichtweise losgelöst sehen und betrachtet die Stadt von Morgen als einen Ort der Synergien.

Nicht die Europan aber voll im Zeitgeist. Könnten so einige Projekte der 15. Edition aussehen?

Ressourcen, Mobilität und Fairness

Gemeinschaftliche Lösungsansätze: Die Schwerpunkte sind dabei um drei Hauptthematiken gelegt: Ressourcen, Mobilität und Fairness.
Ressourcen: Im Zusammenhang von Effizienz, Verbrauch und Verschmutzung geht es um die Frage, wie mit Ihnen umgegangen wird und diese verteilt werden.
Nähe im urbanen Raum zu schaffen, Distanzen zu verkleinern und barrierefreie Orte der produktiven Stadt, sind dabei die gesetzten Ziele um eine größere Mobilität zu ermöglichen. Die Fairness stellt sich der Problemstellung, wie räumliche Gleichheit zur sozialen Gerechtigkeit beitragen kann und beide verbunden werden können. Die Harmonie zwischen urbanen und ländlichen Gebieten, sowie arm und reich, stehen dabei im Fokus.

Die Europan 2019 reiht sich damit zum 15-mal in die progressiven Recherchen nach nachhaltigen Raumansätzen ein und denkt die Stadt von Morgen.

Raumunterteilungen

Die zu entwickelnden Flächen werden wiederum in drei verschiedene Raumgrößen unterteilt: XL, L, S

Die Größe XL bezeichnet den breitesten Handlungsraum, welcher auch Räume zwischen Städten betreffen kann und das Verhältnis Stadt-Land beinhaltet. Es gilt die Beziehungen verschiedener Kreisläufe auf regionaler Ebene zu untersuchen.
Die Größe L betrifft Stadtteile, wobei sich die Gedanken hauptsächlich um städtische Quartiere drehen. Diese sind Flächen, welche sich natürlich von ihrer Umgebung hervorheben.
Die Mikroebene S befasst sich mit den Eingriffen, welche am schnellsten zu verwirklichen sind und ebenso nur temporär wirken.

Die Teilnehmer

In Zentral-Europa sind ehemalige Industriestädte bei den Europan-Teilnehmern beliebt.

In Frankreich ist Marseille mit seinen maroden Vierteln vorne mit dabei. Und während mit Romainville und Champigny-sur-Marne zwei Banlieues im Pariser Raum teilnehmen, ist mit Auby eine Kleinstadt von 7600 Einwohnern gewählt worden, die zugleich größter Zinkproduzent im Land ist. Auby liegt im strukturschwachen Norden von Frankreich. Und auch das französischsprachige Charlerois in Belgien reiht sich in die ehemals stark industrialisierten Städte ein, die diese Raumentwicklungen begrüßen.

In Deutschland nehmen neben Selb ( Oberfranken) die Städte aus dem Bergischen Land: Hilden, Ratingen, Solingen und Wülfrath gemeinsam teil, um eine “Bergische Siedlung” zu entwerfen. Dabei werden sowohl Ackerflächen, als auch alte Industriegelände bebaut. Das Besondere: Alle Größen der Raumunterteilungen sind in diesem Projekt vertreten.

Von der Kooperation “Zwischen Rhein und Wupper” wurden die Städte mit ehemals starker Textil- und Metallindustrie nicht umsonst zur Verfügung gestellt. Im Rahmen eines ihrer Pilotprojekte werden zukunftsweisende Quartiersentwicklungen unterstützt. Und die ausgewählten Bereiche liegen in einer Zone, die für den Ausbau öffentlicher Verkehrsmittel in Betracht gezogen wird.

Artikel und Symbolfotos aus Saint Ouen: Vincent – Fotos von Solingen bereitgestellt durch die Europan Deutschland

Europan – Under the sign of the productive city

Saint Ouen is changing - Example of modern architecture

The Europan 15 celebrates its 30th birthday this year. The European competition for innovative spatial development for young architects under the age of forty wants to rethink the city and promote joint approaches to new solutions. Through a network of 250 cities and 20 countries in Europe, space and funds are released each year for innovative projects. This year’s theme: The productive city 2.

With this, Europan repeats the target of the 14th Edition in 2017 and joins the effort to do justice to urban development in its complexity and social significance. The closing date for entries is the 29th of July and will be followed by the publication of the final list of participants.

Achieving harmony between architecture and neighbourhoods and the city as a whole, while at the same time conserving resources, is a challenge that architects face. Transition processes are just as important as ecological house building.

Wood as building material is fashionable again. A public building in Saint Ouen (93)

Europe and the productive City – 2

In this context the applicants should think about the synergies between the city and productive places. This may concern ass well the development of part-spaces embedded in between the surfaces of living and production and includes residual areas or abandoned urban structures. Also the “Changing Metabolism” will be emphasized. The aim is to establish circulars cycles.

In the sense of a circular economy, resources are to be returned to the cycle through recycling or reprocessing. Existing material is to be used more effectively in the sense of the Sharing Economy. Car-Sharing offers and tool rental services can be cited as concrete examples.

While in the spirit of Open Innovation the development of products opens up to a broader spectrum and involves its users, at the local political level this can strengthen co-determination and cohesion in society with Open Source grassroots democratic citizen platforms such as Decidim in Barcelona.

The relationship between function and use and the city as an ecosystem are part of the social considerations. The interaction of old and new, the citizens and their environment are the focus of Europan. The productive city wants to see itself detached from the dualistic perspective and regards the city of tomorrow as a place of synergies.

Not the Europan but fully in the zeitgeist. Could some projects of the 15th edition look like this?

Resources, mobility and equity

Common solutions: The focus is on three main topics. Resources – In the context of efficiency, consumption and pollution, the question is how to deal with them and how to distribute them. To create proximity in the urban space, to reduce distances and barrier-free places of the productive city are the set goals to enable a greater mobility. Equity confronts the problem of how spatial equality can contribute to social justice and how both can be connected. The focus is on the harmony between urban and rural areas, as well as rich and poor.

Europan 2019 joins the progressive search for sustainable space approaches for the 15th time and thinks the city of tomorrow.

Subdividing spaces – With each having its particularity

The areas to be developed are in turn divided into three different space sizes: XL, L, S

The size XL denotes the widest handling space, which can also affect spaces between cities and includes the relationship between urban and rural areas. The relationships between different cycles at the regional and local level are taken into consideration.

The size L concerns urban districts, whereby the thoughts mainly revolve around urban quarters. These are areas that naturally stand out from their surroundings. The micro-level S deals with the interventions that are quickest to implement and also only have a temporary effect.

The participants

“In Central Europe, former industrial cities are popular with Europan participants.”

In France, Marseille is one of the front runners with its dilapidated quarters. And while with Romainville and Champigny-sur-Marne two banlieues from the Paris area participate, the choose of Auby a small town of 7600 inhabitants in the structural weaker north of France, which at the same time is the largest zinc producer in the country. And also the French-speaking Charlerois in Belgium joins the formerly highly industrialized cities that welcome these spatial developments.

In Germany, in addition to Selb (Upper Franconia), the towns from the Bergisches Land: Hilden, Ratingen, Solingen and Wülfrath participate together to design a “Bergische Siedlung“. Both arable land and old industrial sites will be developed. The special: All sizes of the subdivisions are represented in this project.

The cooperation “between Rhein and Wupper” emphasizes strongly the move of those cities with formerly strong textile and metal industries. Within the framework of one of their pilot projects, forward-looking neighbourhood developments are being supported. And the selected areas are located in a zone that is being considered for an expansion of public transport.

Berlin : La controverse du plafonnement des loyers

Dans les villes allemandes, le travailleur moyen doit dépenser beaucoup d’argent pour un nouvel appartement – l’encadrement des prix de location introduit en juin 2015 a même intensifié la hausse dans ce segment.

Une étude commandée par le magazine Panorama de l’ARD par un spécialiste du marché immobilier empirica-systeme a révélé des chiffres peu attrayants. En effet, de nombreux ménages devraient consacrer plus de 27 % de leur revenu net au loyer, ce qui est considéré comme problématique par les experts. Plus le revenu est faible, moins il reste d’argent pour les autres frais de subsistance. Dans 64 villes allemandes, les habitants à revenu moyen ne peuvent éviter de payer plus de 27%. Cela vaut surtout pour les petites villes comme Schwerin, Erfurt et Rosenheim. En revanche, à Berlin, le taux dit de la charge locative s’élève à 41,3 %.

Les prix élevés s’expliquent d’une part par l’augmentation du prix des terrains et la forte demande dans les villes, mais aussi par les coûts de construction élevés. Comme de nombreux règlements de construction dans les domaines de la protection contre l’incendie, de l’isolation acoustique et de l’isolation ont été resserrés depuis 2005, les prix ont augmenté de 33 % au cours de cette période, selon l’Institut allemand pour la recherche économique (DIW).

Une mesure critiqué pour son inefficacité

Architecture soviétique dans l’Ouest de Berlin près du quartier Friedrichshain / Lichtenberg.

Quelles mesures concrètes ont été prises à cet égard ? Selon l’ancien commissaire Dietmar Walberg, la commission créée par le gouvernement fédéral en 2014 pour réduire les coûts de construction aurait élaboré des propositions importantes, mais elles n’ont pas été mises en œuvre. Selon l’Association des villes et municipalités, l’encadrement au loyer ne contribuerait guère à améliorer la situation. Celui a été introduit par la coalition au cours de la dernière législature et renforcé au début de l’année.

L’expert en urbanisme Norbert Portz ne voit pas d’amélioration quantifiable, et ne voyait pas d’inconvénient à sa suppression. Cette mesure ne ferait que guérir les symptômes de la situation de mauvaise condition dans la construction de logements et ne constituerait pas une solution viable. Au lieu de cela, le gouvernement fédéral devrait assumer davantage de responsabilités dans la construction de logements sociaux. Il vaudrait mieux que les municipalités construisent elles-mêmes – ce qu’elles ne font pas pour le moment, car les terrains sont disponibles mais les propriétaires privés ne veulent pas les vendre. En outre, l’emploi devrait être délocalisés à la campagne, par exemple par le biais de la numérisation, ce qui donnera aux gens une raison de quitter les grandes villes.

Qui bénéficiera de l’encadrement des loyers ? Claus Michelsen, auteur de l’étude, déclare que “l’évolution moyenne des loyers ralentit”. Il s’agit toutefois d’un ordre de grandeur de 2 à 4 % seulement, qui n’a aucune influence sur le segment des nouveaux bâtiments – ceux-ci ne sont pas soumis au frein du loyer. Selon un expert de DIW, c’est une bonne chose, car sinon le secteur de la construction résidentielle pourrait être bloqué.

Auparavant, le ministère fédéral de la Justice avait déjà enquêté sur 91 affaires, dont la plupart ont eu lieu à Berlin, où les locataires ont réussi à serrer l’encadrement des loyers dans trois quarts des cas, ce qui représente un remboursement moyen de 167 euros par mois.

Dans sept provinces, l’encadrement du loyer ne s’applique pas du tout. Bien que les pays aient le droit d’appliquer l’encadrement au loyer dans les zones où le marché du logement est tendu, les réglementations légales nécessaires ne peuvent être décrétées que jusqu’au 31 décembre 2020. Il y a encore place à l’amélioration, comme le dit la ministre de la Justice Katarina Barley (SPD). Au printemps 2019, elle a l’intention de présenter un projet de loi visant à proroger le dispositif pour une durée de 5 ans. L’aperçu locatif doit être corrigé en représentant la norme locale dans les contrats de location des six dernières années (au lieu des quatre dernières). Elle était satisfaite de l’effet déjà obtenu, même si elle admettait que l’encadrement du loyer ne pouvait à lui seul guérir le marché.

Dans l’interview téléphonique qui suit, elle parle du resserrement du frein au loyer, de ce qu’il contient d’autre et de ce qui devrait être amélioré :

Le partenaire de la coalition CDU/CSU se montre critique à l’égard des restrictions à l’augmentation des loyers liées a l’encadrement sur les loyers : “L’intérêt pour les investissements dans le marché du logement pourrait en souffrir.

En tout état de cause, le problème du loyer ne peut être nié : Le fait que l’initiative populaire “Exproprié la Deutsche Wohnen” tombe sur un terrain fertile avant même que 20.000 signatures aient été obtenues à Berlin met le Sénat sous pression.

Cet article a été tiré de l’original de Anna M apparu sous le titre “Berlin umstrittene Preisbremse

 

Berlin: Umstrittene Mietpreisbremse

Für eine Neubauwohnung müssen Durchschnittsverdiener in deutschen Städten viel Geld liegen lassen – die im Juni 2015 eingeführte Mietpreisbremse hat einen Anstieg in diesem Segment sogar verstärkt.

Eine Untersuchung im Auftrag des ARD-Magazins Panorama des Immobilienmarktspezialisten empirica-systeme ergab unschöne Zahlen. Viele Haushalte müssten mehr als 27% ihres Nettoeinkommens für die Miete aufbringen, was unter Experten als problematisch gilt.  Je kleiner das Einkommen, desto weniger Geld ist für den sonstigen Lebensaufwand übrig. In 64 deutschen Städten kommen Einwohner mit Durchschnittseinkommen nicht darum herum, mehr als 27% zu zahlen. Dies betrifft vor allem kleinere Städte wie Schwerin, Erfurt und Rosenheim. In Berlin hingegen liegt die sogenannte Mietbelastungsquote bei unglaublichen 41,3%.

Die hohen Preise lassen sich einerseits aus gestiegenen Bodenpreisen und hoher Nachfrage in Städten, andererseits aber auch durch hohe Baukosten erklären. Da sich seit 2005 viele Bauvorschriften aus den Bereichen Brandschutz, Schallschutz oder auch Dämmen verschärft haben, stiegen die Preise in dieser Zeit um 33%, so das Deutsche Institut für Wirtschaftsforschung (DIW).

Was wurde nun konkret dagegen unternommen? Die 2014 von der Bundesregierung eingesetzte Kommission zur Senkung der Baukosten hätte zwar wichtige Vorschläge ausgearbeitet, welche aber nicht umgesetzt wurden, so ehemaliges Kommissionsmitglied Dietmar Walberg. Auch die Mietpreisbremse würde laut Städte- und Gemeindebund wenig zur Besserung der Situation beitragen. Diese wurde von der Koalition in der vergangenen Legislaturperiode eingeführt, und zu Jahresbeginn verschärft. Städtebauexperte Norbert Portz sieht keine quantifizierbare Verbesserung, und wäre nicht gegen eine Abschaffung. Die Mietpreisbremse würde lediglich die Symptome eines maroden Wohnungsbaus kurieren, und keine brauchbare Lösung bereithalten. Stattdessen müsste der Bund mehr Verantwortung im sozialen Wohnungsbau übernehmen. Am besten würden die Kommunen selbst bauen – was sie momentan nicht tun, da zwar Land vorhanden ist, private Besitzer aber nicht verkaufen wollen. Zusätzlich sollen Arbeitsplätze, zum Beispiel durch Digitalisierung aufs Land verlegt werden – und so den Menschen einen Grund geben, aus der Stadt wegzuziehen.

Maßnahmen unter Kritik

Sowjetische Architektur in Osten von Berlin. Friedrichshain / Lichtenberg

Wem bringt die Mietpreisbremse etwas? Studienautor Claus Michelsen konstatiert, “die durchschnittliche Mietentwicklung wird gebremst”. Dabei handelt es sich aber um eine Grössenordnung von lediglich 2 bis 4%, und hat keinen Einfluss auf das Segment der Neubauten – denn diese unterliegen nicht der Mietpreisbremse. Laut einem DIW-Experten sei das gut so, denn ansonsten drohe ein Abwürgen der Wohnungsbaukonjunktur.

Zuvor untersuchte das Bundesjustizministerium bereits 91 Fälle, die sich zumeist in Berlin abspielten, wo sich Mieter in drei Viertel der Fälle erfolgreich auf die Bremse beriefen – und so zu Rückzahlungen im Durchschnitt von 167 Euro pro Monat kamen.

In sieben Bundesländern gilt die Mietpreisbremse gar nicht. Zwar haben die Länder das Recht, in Gebieten mit engem Wohnungsmarkt die Mietpreisbremse greifen zu lassen, doch die dazu nötigen Rechtsverordnungen dürfen nur noch bis zum 31. Dezember 2020 erlassen werden. Es besteht noch Luft nach oben, wie Justizministerin Katarina Barley (SPD) sagt. Im Frühjahr 2019 will sie einen Gesetzesentwurf zur Verlängerung des Instruments um 5 Jahre vorlegen. Der Mietspiegel soll korrigiert werden, indem die Mietverträge der letzten sechs (anstatt der bisher vier) Jahre das Ortsübliche abbilden. Sie sei zufrieden mit dem bereits erreichten Effekt, auch wenn sie einräumt, dass die Mietpreisbremse allein den Markt nicht heilen könne.  

In folgendem Telefoninterview spricht sie von der Verschärfung der Mietpreisbremse, was diese sonst noch alles beinhaltet und was besser werden soll:

Die mit der Mietpreisbremse einhergehende Einschränkung der Mieterhöhungsmöglichkeiten sieht der Koalitionspartner CDU/CSU kritisch: Das Interesse an Investitionen im Wohnungsmarkt könne darunter leiden.

Auf jeden Fall lässt sich das Mietpreis-Problem nicht verleugnen: Dass die Volksinitiative “Deutsche Wohnen enteignen” bereits vor dem Erreichen von 20’000 Unterschriften in Berlin auf fruchtbaren Boden fällt, setzt den Senat unter Druck.