Documentation: The earth destroyer

Documentation: The earth destroyer

Available languages: French, german (audio), polish, italian, spanish (subtitles) – Directed by: Jean-Robert Viallet, 2019

The film starts with a flashback to the beginnings of the Industrial Revolution and a classification of the existence of mankind and the Industrial Revolution measured against the Earth Age.


At the beginning the change from wood to hard coal is illuminated. From that point of view this change was “environmentally friendly”, as the forests had lost tree population. And the mines preserved the forests.

The next stage illuminated in the film was the switch from hard coal to crude oil, which was mainly produced in the USA. The result was a true oil intoxication. Above all Rockefeller profited enormously and controlled with “Standard Oil” almost the complete market for crude oil.


The automotive industry was also slowly booming in America. General Motors once increased its own sales market by buying tram operators badly hit by the economic crisis of 1919. Among other things, the company made an effort to get people from the underworld to make these purchases. The aim behind these deals was to replace electric trams with buses and thus increase sales of its own products.


The world wars also led to a rapid increase in oil consumption. A further achievement of the world wars were tanks, which formed the model for modern forest clearing and agricultural machines and thus opened the door to further maltreatment of the blue planet. The documentation also deals with modern agriculture. In particular the intensive leaching of the soil and the chemical pollution by pesticides.

According to the film, man will have made 40% of the earth’s surface uninhabitable by 2100 if no action is taken. Time for mankind to take action for their home planet !

Dokumentation: Die Erdzerstörer

Dokumentation: Die Erdzerstörer

Regie: Jean-Robert Viallet, 2019

Der Film startet mit einer Rückblende zu den Anfängen der industriellen Revolution und einer Einordnung der Existenz der Menschheit und der industriellen Revolution gemessen am Erdzeitalter.

So wird zu Beginn der Umstieg von Holz zu Steinkohle beleuchtet. Aus damaliger Sicht war dieser Umstieg “umweltfreundlich”, da die Wälder Baumbestand verloren hatten. Und durch die Minen die Waldbestände erhalten blieben. Die nächste im Film beleuchtete Stufe war dann der Umstieg von Steinkohle auf Erdöl, das vor allem in den USA gefördert worden ist. Es entstand ein wahrer Erdöl-Rausch. Vor allem Rockefeller profitierte enorm und kontrollierte mit “Standard Oil” fast den kompletten Markt für Erdöl.

In Amerika boomte ebenfalls langsam die Automobil-Industrie: General Motors erhöhte einst den eigenen Absatzmarkt durch das Aufkaufen von den von der Wirtschaftskrise 1919 schwer getroffenen Trambahn-Betreibern. Die Firma bemühte unter anderem Leute aus der Unterwelt, um diese Einkäufe zu tätigen. Ziel hinter diesen Geschäften war es die elektrisch betriebenen Trambahnen durch Busse zu ersetzen und so den Absatz für die eigenen Produkte zu erhöhen. Auch die Weltkriege führten zu einem rapiden Anstieg beim Konsum von Erdöl. Eine weitere Errungenschaft der Weltkriege waren Panzer, die die Vorlage für moderne Waldrodungs- und Agrarmaschinen bildeten.

So wird in der Dokumentation auch auf die moderne Landwirtschaft eingegangen. Im Besonderen die intensive Auslaugung der Böden und die chemische Belastung durch Pestizide. Der Mensch wird laut des Filmes bis zum Jahr 2100 40% der Erdoberfläche unbewohnbar gemacht haben. Ein Umdenken ist schnell nötig !

Europe: L’Europan 15 – Sous le signe de la ville productive

Les résultats proche d'une architecture comme à Saint Ouen (93)? On ne le sait pas encore.
Le Logo de l’Europan

L’Europan 15 fête ses 30 ans ! Ce concours d’idées d’architecture et d’urbanisme suivi de réalisations autour d’un thème commun veut repenser la ville et promouvoir des solutions communes et s’adresse aux jeunes professionnels de moins de 40 .

Chaque année, un réseau de 250 villes et de 20 pays d’Europe libèrent de l’espace et des fonds pour des projets innovants. Le thème de cette année : La ville productive 2.0.

Ainsi, l’Europan réitère l’exigence de la 14. édition de 2017 et met en avant le développement urbain dans sa complexité et son importance sociale. La date limite d’inscription est fixée au 29 juillet et sera suivie de la publication de la liste finale des participants.

Harmoniser l’architecture, les quartiers et la ville dans son ensemble, tout en préservant les ressources, est un vrai défi pour les architectes. Les processus de transition jouent un rôle tout aussi important que la construction de résidences écologiques.

Le bois comme élément de construction redevient à la mode. Un bâtiment public à Saint Ouen dans le 93

La Ville Productive – Une économie circulaire

Dans ce contexte, les candidats doivent réfléchir à la synergie entre la ville et les lieux de production. De même, l’importance est attachée à “Changer le Métabolisme”. L’établissement de circuits circulaires est un objectif. Cela peut prendre la forme d’une réutilisation des espaces entre le logement et la production et comprend les terrains résiduels ou les structures urbaines abandonnées.

Dans le sens d’une économie circulaire, les ressources sont retournées dans le cycle par recyclage ou retraitement. Le matériel existant est destiné à être utilisé plus efficacement dans le sens de l’économie solidaire. Les offres de covoitur-es /-age et les services de location d’outils peuvent être cités à titre d’exemples concrets.

Dans une optique d’innovation ouverte d’Open Innovation, le développement de produits s’ouvre à un spectre plus large et implique ses utilisateurs. Au niveau politique local, cela peut renforcer la participation et la cohésion sociale avec les plateformes citoyennes démocratiques locales Open Source telles que Decidim à Barcelone.

La relation entre la fonction et l’utilisation, et la ville en tant qu’écosystème, fait partie des considérations sociales. L’interaction entre l’ancien et le nouveau, les citoyens et leur environnement est au centre des préoccupations d’Europan. La ville productive veut se détacher de la vision dualiste et considère la ville de demain comme un lieu de synergie.

Pas l’Europan, mais dans l’esprit du temps. Certains des projets Europan 15 pourrontient-ils ressembler à ceci ? Saint Ouen dans le 9

Ressources, mobilité et équité

Adopter des solutions collectives : L’accent est mis sur trois thèmes principaux: Ressources, mobilité et équité.
Ressources – Dans le contexte de l’efficacité, de la consommation et de la pollution. La question est de savoir comment les traiter et comment les distribuer.
Créer la proximité dans l’espace urbain, réduire les distances et faciliter l’accès aux endroits de la ville productive sont les objectifs fixés pour permettre une plus grande mobilité.
Par équité, on entend la façon dont l’égalité spatiale peut contribuer à la justice sociale et dont les deux peuvent être reliées. L’accent est mis sur l’harmonie entre les zones urbaines et rurales, ainsi qu’entre les riches et les pauvres.

Europan 2019 rejoint ainsi pour la 15ème fois la recherche progressive pour des approches spatiales durables et pense la ville de demain.

Divisions spatiales

Les espaces à aménager sont à leur tour décomposés en trois tailles d’unité spatiales différentes : XL, L, S

La taille XL indique l’espace de manœuvre le plus large, ce qui peut également affecter les espaces entre les villes. Cela inclut la relation entre les zones urbaines et rurales. L’enjeu est d’examiner les relations entre les différents cycles au niveau régional et local.
La taille L concerne les quartiers urbains, où les pensées tournent principalement autour des quartiers urbains. Il s’agit de zones qui se distinguent naturellement de leur environnement.
Au micro-niveau S, sont traitées les interventions qui se réalisent le plus rapidement et qui peuvent avoir un effet temporaire.

Balance ta friche industrielle

Populaires en Europe centrale auprès des participants de l’Europan – les anciennes villes industrielles.

En France, Marseille est à l’avant-garde avec ses immeubles délabrés. Avec Romainville et Champigny-sur-Marne, deux banlieues de la région parisienne y participent également. Mais un candidat se démarque : Auby, une petite ville de 7600 habitants a été élue – une ville qui est aussi le plus grand producteur de zinc du pays. Elle est située dans le nord de la France, dans une région structurellement faible. En Belgique, la ville francophone de Charleroi rejoint également les villes anciennement industrialisées qui attendent avec impatience ces aménagements de l’espace urbain.

En Allemagne, outre Selb (Haute-Franconie), les villes du Bergische Land: Hilden, Ratingen, Solingen et Wülfrath participent ensemble à la conception d’une “Bergische Siedlung“. Des terres agricoles et d’anciens sites industriels seront aménagés dans le cadre de cette coopération. Dans ce projet d’envergure, on retrouve toutes les dimensions d’unités spatiales. En outre, un accent particulier sera mis sur l’intégration de l’histoire industrielle locale et régionale dans le nouvel ensemble.

Solingen en Allemagne

Dans l’exemple de la ville Solingen figurant sur l’image aérienne, la zone activement développée est encadrée en jaune. La ligne rouge décrit la plus grande zone de visualisation et reflète le projet dans son champ d’influence. La ligne bleue représente la portée du concept de développement urbain intégré.

Il n’est pas pour rien que la coopération “Zwischen Rhein und Whupper” (Entre le Rhin et le Whupper) a mis a disposition des villes avec des industries textiles et métallurgiques autrefois fortes. Dans le cadre de l’un de leurs projets pilotes, des projets de développement de quartiers tournés vers l’avenir sont confortés. Les zones sélectionnées sont situées dans une zone où l’expansion des transports publics est envisagée.

Photos symbolique de Saint Ouen : Vincent/ Urbanauth – Photos de Solingen: Europan Allemagne

Europa: Europan 15 – Im Zeichen der produktiven Stadt

Saint Ouen Im Wandel - Ein Beispiel von zeitgenößischer Architektur
Das Logo der Europan

Die Europan 15 feiert dieses Jahr ihren dreißigsten Geburtstag. Der europäische Wettbewerb für innovative Raumentwicklung für junge Architekten unter vierzig Jahren will die Stadt neu denken und gemeinschaftliche Lösungsansätze fördern. Über ein Netzwerk von 250 Städten und 20 Ländern in Europa werden jedes Jahr Flächen und Gelder für innovative Projekte freigegeben. Das diesjährige Leitthema: Die produktive Stadt 2.0.

Damit wiederholt die Europan die Vorgabe von der 14. Edition (2017) und reiht sich in die Bemühen ein, der Stadtentwicklung in seiner Komplexität und gesellschaftlichen Bedeutung gerecht zu werden. Der Einsendeschluss ist am 29. Juli und wird von der Veröffentlichung der definitiven Teilnehmerliste gefolgt.

Die Architektur und Quartiere mit der Stadt als Ganzes in Einklang zu bringen und dabei ressourcenschonend vorzugehen, ist eine Herausforderung, der sich die Architekten stellen. Übergangsprozesse spielen dabei genauso eine Rolle wie ökologischer Häuserbau.

Holz als Bausubstanz kommt wieder in Mode. Ein öffentliches Gebäude in Saint Ouen (93)

Die Produktive Stadt – eine Kreislaufwirtschaft

In diesem Zusammenhang sollen sich die Bewerber Gedanken zur Syngerie zwischen der Stadt und produktiven Orten machen. Dies kann mit der Neunutzung von Zwischenräumen zwischen Wohnen und Produktion geschehen und beinhaltet Restflächen oder brachliegende urbane Strukturen.

Im Sinne einer Kreislaufwirtschaft sollen Ressourcen dem Kreislauf durch Recycling oder Aufarbeitung wieder zurückgeführt werden. Vorhandenes Material soll dabei im Sinne der Sharing Economy effektiver genutzt werden. Als konkrete Beispiele kann man Car-Sharing-Angebote sowie Werkzeugverleih-Dienste nennen.

Ganz im Sinne der Open Innovation öffnen sich Unternehmen bei der Produktentwicklung einem breiteren Spektrum und ziehen ihre Nutzer mit ein. Das können diese auf lokal-politischer Ebene mit Open Source basisdemokratischen Bürgerplattformen durchführen, wie z.B. Decidim in Barcelona. Darüber hinaus werden dadurch die Mitbestimmung und der Zusammenhalt in der Gesellschaft gestärkt.

Die Beziehung von Funktion und Nutzung und die Stadt als Ökosystem stellen dabei einen Teil der sozialen Überlegungen dar. Das Zusammenspiel von Alt und Neu, den Bürgern und ihrer Umgebung liegen im Blickpunkt der Europan. Die produktive Stadt möchte sich dabei von der dualistischen Sichtweise losgelöst sehen und betrachtet die Stadt von Morgen als einen Ort der Synergien.

Nicht die Europan aber voll im Zeitgeist. Könnten so einige Projekte der 15. Edition aussehen?

Ressourcen, Mobilität und Fairness

Gemeinschaftliche Lösungsansätze: Die Schwerpunkte sind dabei um drei Hauptthematiken gelegt: Ressourcen, Mobilität und Fairness.
Ressourcen: Im Zusammenhang von Effizienz, Verbrauch und Verschmutzung geht es um die Frage, wie mit Ihnen umgegangen wird und diese verteilt werden.
Nähe im urbanen Raum zu schaffen, Distanzen zu verkleinern und barrierefreie Orte der produktiven Stadt, sind dabei die gesetzten Ziele um eine größere Mobilität zu ermöglichen. Die Fairness stellt sich der Problemstellung, wie räumliche Gleichheit zur sozialen Gerechtigkeit beitragen kann und beide verbunden werden können. Die Harmonie zwischen urbanen und ländlichen Gebieten, sowie arm und reich, stehen dabei im Fokus.

Die Europan 2019 reiht sich damit zum 15-mal in die progressiven Recherchen nach nachhaltigen Raumansätzen ein und denkt die Stadt von Morgen.

Raumunterteilungen

Die zu entwickelnden Flächen werden wiederum in drei verschiedene Raumgrößen unterteilt: XL, L, S

Die Größe XL bezeichnet den breitesten Handlungsraum, welcher auch Räume zwischen Städten betreffen kann und das Verhältnis Stadt-Land beinhaltet. Es gilt die Beziehungen verschiedener Kreisläufe auf regionaler Ebene zu untersuchen.
Die Größe L betrifft Stadtteile, wobei sich die Gedanken hauptsächlich um städtische Quartiere drehen. Diese sind Flächen, welche sich natürlich von ihrer Umgebung hervorheben.
Die Mikroebene S befasst sich mit den Eingriffen, welche am schnellsten zu verwirklichen sind und ebenso nur temporär wirken.

Die Teilnehmer

In Zentral-Europa sind ehemalige Industriestädte bei den Europan-Teilnehmern beliebt.

In Frankreich ist Marseille mit seinen maroden Vierteln vorne mit dabei. Und während mit Romainville und Champigny-sur-Marne zwei Banlieues im Pariser Raum teilnehmen, ist mit Auby eine Kleinstadt von 7600 Einwohnern gewählt worden, die zugleich größter Zinkproduzent im Land ist. Auby liegt im strukturschwachen Norden von Frankreich. Und auch das französischsprachige Charlerois in Belgien reiht sich in die ehemals stark industrialisierten Städte ein, die diese Raumentwicklungen begrüßen.

In Deutschland nehmen neben Selb ( Oberfranken) die Städte aus dem Bergischen Land: Hilden, Ratingen, Solingen und Wülfrath gemeinsam teil, um eine “Bergische Siedlung” zu entwerfen. Dabei werden sowohl Ackerflächen, als auch alte Industriegelände bebaut. Das Besondere: Alle Größen der Raumunterteilungen sind in diesem Projekt vertreten.

Von der Kooperation “Zwischen Rhein und Wupper” wurden die Städte mit ehemals starker Textil- und Metallindustrie nicht umsonst zur Verfügung gestellt. Im Rahmen eines ihrer Pilotprojekte werden zukunftsweisende Quartiersentwicklungen unterstützt. Und die ausgewählten Bereiche liegen in einer Zone, die für den Ausbau öffentlicher Verkehrsmittel in Betracht gezogen wird.

Artikel und Symbolfotos aus Saint Ouen: Vincent – Fotos von Solingen bereitgestellt durch die Europan Deutschland

Europan – Under the sign of the productive city

Saint Ouen is changing - Example of modern architecture

The Europan 15 celebrates its 30th birthday this year. The European competition for innovative spatial development for young architects under the age of forty wants to rethink the city and promote joint approaches to new solutions. Through a network of 250 cities and 20 countries in Europe, space and funds are released each year for innovative projects. This year’s theme: The productive city 2.

With this, Europan repeats the target of the 14th Edition in 2017 and joins the effort to do justice to urban development in its complexity and social significance. The closing date for entries is the 29th of July and will be followed by the publication of the final list of participants.

Achieving harmony between architecture and neighbourhoods and the city as a whole, while at the same time conserving resources, is a challenge that architects face. Transition processes are just as important as ecological house building.

Wood as building material is fashionable again. A public building in Saint Ouen (93)

Europe and the productive City – 2

In this context the applicants should think about the synergies between the city and productive places. This may concern as well the development of part-spaces embedded in between the surfaces of living and production and includes residual areas or abandoned urban structures. Also the “Changing Metabolism” will be emphasized. The aim is to establish circulars cycles.

In the sense of a circular economy, resources are to be returned to the cycle through recycling or reprocessing. Existing material is to be used more effectively in the sense of the Sharing Economy. Car-Sharing offers and tool rental services can be cited as concrete examples.

While in the spirit of Open Innovation the development of products opens up to a broader spectrum and involves its users, at the local political level this can strengthen co-determination and cohesion in society with Open Source grassroots democratic citizen platforms such as Decidim in Barcelona.

The relationship between function and use and the city as an ecosystem are part of the social considerations. The interaction of old and new, the citizens and their environment are the focus of Europan. The productive city wants to see itself detached from the dualistic perspective and regards the city of tomorrow as a place of synergies.

Not the Europan but fully in the zeitgeist. Could some projects of the 15th edition look like this?

Resources, mobility and equity

Common solutions: The focus is on three main topics. Resources – In the context of efficiency, consumption and pollution, the question is how to deal with them and how to distribute them. To create proximity in the urban space, to reduce distances and barrier-free places of the productive city are the set goals to enable a greater mobility. Equity confronts the problem of how spatial equality can contribute to social justice and how both can be connected. The focus is on the harmony between urban and rural areas, as well as rich and poor.

Europan 2019 joins the progressive search for sustainable space approaches for the 15th time and thinks the city of tomorrow.

Subdividing spaces – With each having its particularity

The areas to be developed are in turn divided into three different space sizes: XL, L, S

The size XL denotes the widest handling space, which can also affect spaces between cities and includes the relationship between urban and rural areas. The relationships between different cycles at the regional and local level are taken into consideration.

The size L concerns urban districts, whereby the thoughts mainly revolve around urban quarters. These are areas that naturally stand out from their surroundings. The micro-level S deals with the interventions that are quickest to implement and also only have a temporary effect.

The participants

“In Central Europe, former industrial cities are popular with Europan participants.”

In France, Marseille is one of the front runners with its dilapidated quarters. And while with Romainville and Champigny-sur-Marne two banlieues from the Paris area participate, the choose of Auby a small town of 7600 inhabitants in the structural weaker north of France, which at the same time is the largest zinc producer in the country. And also the French-speaking Charlerois in Belgium joins the formerly highly industrialized cities that welcome these spatial developments.

In Germany, in addition to Selb (Upper Franconia), the towns from the Bergisches Land: Hilden, Ratingen, Solingen and Wülfrath participate together to design a “Bergische Siedlung“. Both arable land and old industrial sites will be developed. The special: All sizes of the subdivisions are represented in this project.

The cooperation “between Rhein and Wupper” emphasizes strongly the move of those cities with formerly strong textile and metal industries. Within the framework of one of their pilot projects, forward-looking neighbourhood developments are being supported. And the selected areas are located in a zone that is being considered for an expansion of public transport.

Munich: Un quartier créatif pour la ville

View from the Reitstraße in Munich.
Photo aérienne de la zone en question: la zone se distingue par sa forme en L. (Photo : Ville de Munich)

À Munich, les plans pour un quartier créatif entre les rues de la Dachauer et Infanterie -strasse progressent. La ville se veut créatif et attractif… et se voit confrontée à une grande pénurie de logements. Est-ce que le temps est arrivée pour une intervention à plus grande échelle?

Pendant 15 ans, l’idée a mûri de construire un quartier créatif dans l’ancien quartier des casernes (Luitpoldkasernen) et ses environs. Il s’agirait d’un complexe se composant de quatre sections : Domaine créatif, laboratoire créatif, parc créatif et plateforme créative. Vu d’en haut, les quatre parties forment un L. La zone s’étendrait sur environ 20 hectares, soit l’équivalent de 28 terrains de football.

“Réunir la vie, le travail, la culture, l’art et le savoir.”

Ce mercredi (22.05.19), ce fut le moment de passer à l’action et un autre jalon a été posé : Le plan de développement pour les deux secteurs sud a été prononcé. Pour les zones du futur parc créatif et de la plateforme créative, la prochaine phase est entamée.

Suffisamment de place sur le site

La plateforme créative

Le plan de développement de la zone créative nord-est est déjà entré en vigueur depuis 2017 et vise à créer un espace de 385 appartements. La plateforme créative complétera cette zone avec des surfaces de logement supplémentaires.

Sur le site de neuf hectares, 341 appartements seront construits par et pour les services publiques municipaux de Munich (Stadtwerke München Gmbh /SWM)) dans le cadre de son initiative d’expansion d’appartements pour leur salariés (“Ausbauoffensive Werkswohnungen”). Dans ce cadre, les services publics municipaux ont l’intention de construire jusqu’à 2 500 appartements pour leurs propres employés d’ici 2030.

La zone résidentielle de la plateforme créative est prévue de sorte qu’il y aura de l’espace pour des activités commerciales au rez-de-chaussée et des crèches. Les bâtiments existants classés “monument historique” seront rénovés et intégrés de sorte que leur architecture harmonisent avec les nouveaux bâtiments d’architecture moderne.

La décision permet également d’obtenir un permis de construction pour l’extension de la Hochschule (comparable à une IAE). La faculté de design de la Hochschule est déjà située au 17, Lothstraße. En outre, une utilisation commerciale est en vue : avec le “Munich Urban Colab”, par exemple, un centre de start-ups et d’innovations pour des “Smart City Solutions” s’installerait et renforcerait Munich en tant que site informatique. Selon le Süddeutsche Zeitung, il accueillerait plus de 250 start-ups et serait géré par la TUM, l’incubateur de l’Université technique de Munich.

Quoi d’autre?

Les monuments industriels de halles nommés “Jutier” et “Tonnenhalle” sont deux structures en béton d’une centaine de mètres de longueur datant de 1926. Ces halles sont censées être entièrement rénovées. Outre la construction d’un parking souterrain, l’objectif principal est de créer des espaces pour l’art et la création artistique. En plus de cela, le conseil municipal a demandé des mener des études sur diverses interventions dans la Dachauerstraße, notamment la construction d’une ligne de tramway et de réaménager la circulation est à l’étude.

München: Ein Kreativquartier braucht die Stadt

View from the Reitstraße in Munich.

In München schreiten die Pläne für das Kreativ-Quartier zwischen der Dachauer- und Infanteriestraße voran. Man will sich Hip. Man will sich kreativ. Und man hat einen großen Wohnungsmangel. Zeit dass sich was ändert?

Auf der Luftaufnahme des zu entwickelnden Geländes hebt sich das Areal durch seine L-Form ab. (Foto: Stadt München)

Ganze 15 Jahre reifte die Idee ein kreatives Quartier auf dem ehemaligen Gebiet der Luitpoldkasernen und Umfeld zu errichten. Dieses soll aus vier Raumunterteilungen bestehen: Kreativfeld, Kreativlabor, Kreativpark und Kreativplattform. Aus der Luft betrachtet formen die vier Teilquartiere ein L. Die Fläche erstreckt sich auf ungefähr 20 Hektar – Was 28 Fußballfeldern entspricht.

“Wohnen, Arbeiten sowie Kultur, Kunst und Wissen zu vereinen”.


Diesen Mittwoch (22.05.19) war es dann so weit und ein weiterer Meilenstein wurde gelegt: Der Bebauungsplan für die zwei Südlichen von insgesamt vier Teilquartieren wurde ausgesprochen. Für die Flächen des zukünftigen Kreativpark sowie der Kreativplattform geht es nun in die nächste Etappe.

Die Kreativplattform

Während der Bebauungsplan für das nordöstliche Kreativfeld bereits seit 2017 in Kraft getreten ist und Wohnraum für 385 Wohnungen schaffen soll, folgt die Kreativplattform mit weiteren Wohnflächen.

Auf dem neun Hektar großen Areal entstehen 341 Wohnungen durch und für die Stadtwerke München Gmbh (SWM) und Teil ihrer “Ausbauoffensive Werkswohnungen”. In dessen Rahmen wollen die Stadtwerke bis 2030 bis zu 2500 Wohnungen für die eigenen Mitarbeiter bauen.

Das Wohngebiet auf der Kreativplattform ist als Blockrandbebauung vorgesehen, sodass es im Erdgeschoss Platz für kommerzielle Aktivitäten geben wird, aber ebenso Platz für Kindertagesstätten. Dabei sollen die bestehenden denkmalgeschützten Gebäude renoviert werden und in Einklang zu den Neubauten zeitgenössischer Architektur stehen.

Durch den Beschluss wird auch ein Baurecht für die Erweiterung der Hochschule ermöglicht, während sich die Fakultät für Design bereits an der Lothstraße 17 befindet. Außerdem ist eine gewerbliche Nutzung in Sicht: So soll mit dem “Munich Urban Colab” ein Gründer- und Innovationszentrum für Smart City Solutions einziehen und München als IT-Standort stärken. Dieses soll der Süddeutschen Zeitung zufolge über 250 Start-Ups beherbergen und wird von der Unternehmer TUM betrieben, welches das Gründerzentrum der Technischen Universität München ist.

Auf einen Sprung in die Halle6 ? – Wohl erstmal noch auf unbefristete Zeit möglich.

Und was noch ?

Die Industriedenkmäler der Jutier– und Tonnenhalle, zwei ungefähr 100 Meter lange Betonkonstruktionen aus dem Jahr 1926, sollen vollständig neu instand gesetzt werden. Neben dem Bau einer Tiefgarage, sollen vor allem Räume als Kunststätten und zur Kunstschaffung entstehen. Außerdem hat der Stadtrat Untersuchungen in Auftrag gegeben, welche diverse Eingriffe in die Dachauerstraße betreffen. Es wird die Möglichkeit untersucht eine Tram-Station hinzuzufügen, sowie den Verkehrsfluss neu zu ordnen.


Munich: Did the time come for an urban & creative quarter?

View from the Reitstraße in Munich.

In Munich, plans for the “Kreativquartier” between Dachauerstrasse and Infanteriestrasse are progressing. People want to get hip, live creative… and you have a big housing shortage. Is there a change in sight?

Seen from high above: the area forms the letter L.

For 15 years the idea matured to build a creative district on the former area of the Luitpoldkasernen and its surroundings. This is to consist of four room subdivisions: Creative field, creative laboratory, creative park and creative platform. Seen from the air, the four partial districts form an L. The area extends over approximately 20 hectares – which corresponds to 28 football pitches.

The guiding principle: to combine living, working, culture, art and knowledge.


This Wednesday (22.05.19) another milestone was set: The development plan for the two southern ones of altogether four partial districts was pronounced. For the areas of the future Creative Park as well as the Creative Platform, the next stage is now underway.

It’s not a problem of space. The area is big enough. – It’s a problem of effective housing.

The Kreativ-Platform

While the development plan for the north-eastern creative field has already been in force since 2017 and is intended to create living space for 385 apartments, the creative platform and park with additional living space will follow.

On the ninae-hectare site, 341 apartments are being built by and for the municipal utilities of Munich (SWM) and is part of its “expansion offensive for company apartments”. Within this framework, the municipal utilities intend to build up to 2,500 apartments for their own employees by 2030.

The residential area is planned as a perimeter block development so that there will be space on the ground floor for commercial activities, but as well child care places. The existing listed buildings are to be renovated and in harmony with the new buildings of contemporary architecture.

The decision also allows for a building permit for the extension of the university, while the Faculty of Design is already located at Lothstraße 17. In addition, commercial use is in sight: With the “Munich Urban Colab”, for example, a start-up and innovation centre for Smart City Solutions is to move in and strengthen Munich as an IT location. According to the Süddeutsche Zeitung, this is to accommodate more than 250 start-ups and is operated by UnternehmerTUM, which is the start-up centre of the Technical University of Munich.

Still good for a visite: The artsy Halle6.

And what else?

The industrial monuments of Jutier– and Tonnenhalle, two approximately 100 meter long concrete structures from 1926, are to be completely repaired. In addition to the construction of an underground car park, the main aim is to create spaces for and the creation of art. In addition, the city council has commissioned investigations into various interventions about the street Dachauerstraße. The possibility of adding a tram station and rearranging the traffic flow is will be investigated.

Article: Vincent Translation and photos: Olli